De la figure des Orbites planétaires. z
mens d’une planète ; mais nous en avons déja donné ledétail dans le V e livre, il nous reste à parler de lafigure des orbites, des excentricités , des distances,des aphélies , des nœuds, des inclinaisons ôc des diamètresde chacune des six planètes principales.
DE LA FIGURE DES ORBITES
PLANETAIRES.
I 20 2 . Après avoir trouvé combien de temps lesplanètes emploient à terminer leurs révolutions autourdu soleil , ií saut rechercher les circonstances de leurmouvement dans les différentes parties de chaquerévolution , ou ces inégalités périodiques dont il a déjaété question pour le soleil dans le IV e livre ( 869 ), ôcqui dépendent de la figure des orbites planétaires.
Le mouvement de chaque planète étant rapporté ausoleil, ou observé dans les temps où les apparencesfont les mêmes, vues de la terre ôc vues du soleil,est sujet à une inégalité ( semblable à celle du mouve-ment apparent du soleil ), c’est celle que les anciensappelloient premiere inégalité ( a ); pour l’expliquer onse servoit ou d’un épicycle, ou d’un cercle excentrique( 865 , 1068 ) ; ces deux hypothèses étoient absolumentéquivalentes, comme nous savons fait voir.
1203. Ptolomée fit choix de l’excentrique NHBCP{fig. 24.) pour exprimer cette premiere inégalité , ou Fìg. n.l’équation des planètes dans leur orbite , il y trouvoitplus de clarté ; & d’ailleurs il employoit ensuite l’épicyclepour représencer la seconde inégalité ; son hypothèse aété expliquée ( 1068 ), elle confistoit à faire mouvoir laplanète dans un cercle, de maniéré que le mouvementfût égal, non pas vu du centre £, mais vu d’un autre
( a ) La seconde inégalité étoitcelle.de la parallaxe du grand orbe ,( 1067, 11 4' ), ou des stations &desrétrogradations ( 1181 ), qui étant
relative au soleil ne pouvoit sedéterminer qu’après avoir connucelle qui avoit lieu dans les oppo-sitions.
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