De la figure des Orbites planétaires . 17
ï 22 1 . La méthode par laqueile Képier venoit de trou- Dlíhnce*Ver les distances de Mars au soleil, soit dans l’aphélie, fort Pli,n èdans le périhélies 1216°), lui servit à trouver les distances au So e *de toutes les autres planètes,& par conséquent /’ excentricitéde chacune, qui n'est autre chose que la moitié de la diffé-rence entre la plus grande ôc la plus petite distance; cesdistances lui servirent à trouver la loi dont nous parleronsci-après ( 1224 ), 6c cette réglé a servi aux autres Astrono-mes pour trouver encore plus exactement ces distances ,car les calculs en ont été faits plus dune fois: les voicisuivant les tables deM. Halley, 6c suivant mes nouveauxcalculs, d’aprés les durées des révolutions qui font dans latable de l’article ii6t. Toutes ces distances supposentque celle.du soleil soit de 100000 , mais j’y ai ajouté>des décimales, quand le calcul me les a données.
Tables des dijlances moyennes des Planètes au Soleil ,
suivant divers Auteurs.
Planètes.
Distancesmoyen. suiv.Képier.
Suivant lesTab. carol.de Street.
Suivant
M. Halley.
Selon mesTables.
Logarithmesde ces distances.
Mercure.
38806
38710
38710
38709,88
9 5878118
Vénus.
714'?
71335
7*333
7 * 333**4
9 8593379
La Terre.
IOOOOO
IOOOOO
IOOOOO
IOOOOO
0 0000000
Mars.
' 5 * 34'.5
152.36s
15*369
152369,17
0 1818974
Jupiter.
510000
52.01 TO
510098
510097*9I
0 716085 t
Saturne,
951 OO},f
§53800
954007
95?9?6,83
0 9795 >96
12 2 3 Les distances font exprimées, suivant M. Hal-ley, en parties, dont celle de la terre contient 100000;■dans les miennes j’ai employé deux chiffres de plus pourtine plus grande exactitude, c’est-à-dire, les dix millioniè-mes de la distance moyenne du soleil ; mais j’y ai ajouté leslogarithmes par le moyen desquels j’ai trouvé les distances ,qui supposent la distance moyenne du soleil égale à l’unité ;car c’est sous cette forme-là qu’on les emploie souventdans les calculs astronomiques. On trouvera les distance»Tome II* C