4* ASTRONOMIE, Liv. VI.
rìg. 74. dessous du centre du cercle décrit par la planète ( 1068 ).Képler avoit reco#nu combien l'on appprachoit desobservations par cette hypothèse , même en prenant l’or-bite pour un cercle ( 1214). Boulliaud reconnut qu’enemployant même l’ellipse, ôt supposant toujours le mou-vement uniforme autour d’un des foyers, on représentoitassez bien les inégalités des planètes, ôc que Le calculen étoit fort simple en imaginant un cercle & un épi—cycle à la place de l’orbite elliptique, ( Asron. PhÙol.r 645 , 46 ).
I 2 5 3 • Seth Ward , professeur d’astronomie à Oxfort,publiaen 1654 un examen de l’aftronomie philolaïque, 6c en1656, un ouvrage intitulé : Aftronomìa geometnca , in-8°,dù il donne ( a la p. 8 ), une autre maniéré fort simple decalculer l’équation dans une orbite elliptique, en fupofantle mouvement uniforme autour d’un des foyers ; en con-séquence , les Anglois ont donné à l’hypothèfe elliptiquesimple, le nom à’Hypothèse de U^ard, c’est le nom quelui donnent Keill ôc M. le Monnier, ( \nfl. afïr. pag.y 10. ), quoique Mercator 8c Ward lui-même aient citéBoulliaud, comme le premier auteur dans cette matière»Cette hypothèse a été employée par Street dans sestables Carolines, mais avec une correction que Keillattribue à Boulliaud, par erreur ; il paroît que Streetla tenoit de Robert Anderfon , ( Astronomia Carolina1710, pag. 40 ì : on peut voir fur l’exactitude de cesméthodes, Mercator phìL nans. 1670 , n". 57. Suivantla méthode de Seth W'ard on prolonge F L , de maniéréque FE soit égale au grand axe AP de l’ellipfe , on auraL E = L S , parce que FL ôc s-, S équivalent aussi augrand axe par la propriété de l’ellipfe ; ainsi le triangleLSE est isocelle , l’angle E égal à sangle LSE , ôcsangle extérieur FLS double de sangle L.
I 2 y 4* Pour trouver l’anomalie vraie, 6 c l’équationde l’orbite ou sangle F L S ; on considéré que suivantune proportion connue dans la Trigonométrie rectiligne ,la demi-somme des côtés FE 6 c E S est à leur demi-différence, comme la tangente du demi-fupplément de.