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Tome second.
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De la plus grande Equation. 49

tien soustractive dans l’une 6c additive dans l’autre , doncfì l’on a des observations faites dans tous les points del’orbite, on en trouvera deux où le mouvement vraifera moindre ou plus grand que le mouvement moyen ,du double de la plus grande équation. Actuellementque l'on connoît, à très-peu près, les lieux des apsides& des moyennes distances de toutes les planètes , 011n’a qu’à choisir du premier coup les observations faitesavant 6c après l’aphélie, vers le temps de la plus grandeéquation, comme dans l’exemple suivant.

1261. Exemple. Le 7 Octobre 1751 , le vrai lieudu soleil observé par M. l’Abbé de la Caille, avant lepérigée, en y faisant entrer 3 jours d’observations discutées& comparées entre elles y fut trouvé de 6 % 13 0 47' 1 z" 7Le 2 8 Mars 1752 cette long. vraie fut de o 8 9 25 5

La distérence de ces deux longitudes, ou

le mouvement vrai du soleil est donc j 5 24 22 11, 8

Mais dans cet intervalle le mouvement

moyen avoit dû être par le calcul 3 S 20° 3 C 43" 2

Différence,double de la plus grande équat. 3 50 28 6

Dont la moitié est l'équation de l’orbite. 1 5-3143

Ce seroit-là exactement la plus grande équation del’orbite , fi dans les deux observations le soleil se sûttrouvé exactement dans les points de fa plus grandeéquation; mais ayant calculé par les tables chacune deces deux équations , ona trouvé qu’il s’en falloit de 18",6, que la somme des deux équations qui avoient lieule 7 Octobre 6c le 28 Mars, ne fût exactement ledouble de la plus grande équation ; 6c il suffisoit pourcela d’en connoître à-peu-près la valeur, ainsi l’on ajou-tera ces 18", 6 à la quantité trouvée , 6c l’on aural’équation qui résulte de ces deux observations i° 5 5*33", plus grande seulement de 1 sj que l’équation àlaquelle M. de la Caille s’est arrêté dans ses tables.(Voy. mémoires acad. 1737, pag. 123 ). Celle qu’il atrouvée pour 1684 par les observations de M. de laHire , n’en différé pas sensiblement.

Tome I /.

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