84 ASTRONOMIE, Liv. VI.
est entre ces deux observations ; ôc quelle est la lon-gitude de l’aphélie correspondante ; cette excentricitéavec le lieu de l’aphélie qui lui répond , seront confor-mes aux trois observations, ôc le problème fera résolu.
1301. Exemple. Je suppose trois oppositions deMars observées en 174-3, 1 7P à 1753 , c'est-à-dire,les longitudes de Mars fur son orbite, vues du soleilpour les temps moyens, comme il fuit, en appliquantaux trois longitudes fur l’écliptique les réductions — 17",— 50", - 4 - r 3". On peut voir le détail de ces observa-tions dans les mémoires de 1755.
lemxr moyen des Obferr. I.ongît. Différ. d'anom.moy.
dans l'orbite.
1743.1 5 Fév. 4'27° i6so s" <5-21° 30'45"
i7í i. 14 Sept. 8 28 o n 21 34 10 3
1753. iéNov. 10 28 33 1 24 47 37 1 ^ S 0
En prenant les lieux de l’aphélie dans les tables deM. Halley , 5 S i° 23' 37", 5* i° 33' 37", j s i° 36'p",je forme trois anomalies vraies ii s 25° 52^ 38", 6 S 20°o' 33", 8 S 23 0 n' 28", je convertis les deux premiè-res anomalies vraies en anomalies moyennes, après avoirpris ce qui s’en manque pour aller à 360 degrés, ÔCcela en faisant les deux hypothèses suivantes pour l’ex-centricité, c’est-à-dire, en la supposant d’abord de 1417
Î >arties, ensuite de 1427, la distance moyenne du so-eil étant toujours de 10000.
Premiere Hypothèse : je prends l’excentricité tellequ’elle est dans les tables de M. Halley 1417 , lamoyenne distance étant de 15236, p suivant le mêmeauteur ; je la réduis à ce qu’elle seroit si la moyennedistance de Mars étoit l’unité, ôc supposant austì l’aphé-lie tel qu’ii est dans ces tables , les deux anomaliesvraies donnent, au moyen des analogies rapportées ci-dessus, ( 1240, 1241), deux anomalies moyennes quisont 1 i s 25O y 1 y" 1 & 6 S 16 0 35'21", 6 dont ladifférence 6 S 21 0 32' 6 " 5 est trop grande de i'