<jo ASTRONOMIE, Liv. VI.
Longitude de Taphélie, il ne reste plus à connoître qu’une longi-moyenne, tude moyenne ; pour cela on prendra une des troisanomalies moyennes trouvées ci-devant ( 1304.), parexemple n s 2j°í' 42"; on y ajoutera le lieu de l’aphé-lie des tables diminué de 2' 58", suivant le dernierrésultat, c’est-à-dire, y S i° 20' 39" , & l’on aura la lon-gitude héliocentrique moyenne de Mars dans son orbiteau temps de la premiere observation 4; 26° 27' 21", plusgrande de 9" que par les tables de Halley, d’où l’onpeut conclure toutes les autres longitudes moyennes,( 85V Nous parlerons bientôt plus au long des époquesdes longitudes moyennes ( 1325).
1307. En employant les oppositions observées en174 J j 1747 5 > 749 , j’ai trouvé qu’il faudroit supposerì’excentricité 142 17, 61, la correction de l’aphélie — 3'1 8" , la correction de l’époque-4- i' 26"; si l’on prendun milieu entre les deux résultats , on aura la correctionde l’époque - 4 - 47" vers Tannée 1748, ce qui donnel’époque pour >750 , o s 21 0 5-9' 17"; la correction del’aphélie—3^ 8", Texcentricité 14218, j à laquelle ré-pond la plus grande équation io° 42' 1 3" qui surpasse de2 ' 11" celle des tables de M. Halley.
1308- Telle est la quatrième méthode que j’avoisannoncée ( 1 287) , pour déterminer l’aphélie d’une pla-nète ; c’est la plus générale de toutes ; ôt Mercure estla feule planète à laquelle nous ne puiílìons pas rappli-quer , parce que nous n avons pas des conjonctions decette planète qui soient dans trois points de son orbite assezéloignés les uns des autres : il faut recourir pour Mercureà la méthode de l’art. 1 286, ou bien supposer que Ton con-noisse Téquation du centre par la méthode de l’art. 1267 ,& chercher l’aphélie par une méthode analogue à celleque j’ai employée pour trouver Téquation de Mercure( 1268 ), après que je m’étois assuré du lieu de Taphéliepar une autre méthode ( r 28.5); car deux passages deMercure ne peuvent déterminer que Tun des éìémens,ou Téquation, ou le lieu de Taphélie, & tous les passa-ges de Mercure se réduisent à deux points de son orbite.