Aphélie deMars.
Son mottve-ment annuelde 70".
Aphélie deJupiter.
100 ASTRONOMIE, Liv. VI.
raison pour laquelle il semble que AI. Cassini l’aít re-jetté ( pag. 56 4 ) ; mais il pourroit arriver que la pe-titesse de son excentricité rendît plus considérable lemouvement de son aphélie. (Voy. cependant la piecede AI. Euler qui a remporté le prix de 17 36, art. 61& 99 , ôc celle de 1748 , pag. 32 ). Dans les tablesde AI. Halley ce mouvement n’est que de 36" 7, danscelles de AI. Cassini i' 26". Pour moi je le supposeraide 2' z o".
IZ 1 9 - L’aphélie de AIars est plus aisé à déter-miner , aussi nous voyons que son mouvement est pres-que le même dans les tables de AI. Cassini ôc de AI.Halley, 1' 12" dans les premieres, \' 10" dans lessecondes. I,es trois oppositions de Alars observées parP toi ornée, donnent pour le lieu de l’apliélie , 133 ansaprès J. C. 3 S 29 0 24/. Par les observations faites àGreenwich en 1691 , 1696 ôt 1700 , qui font très-bien d’accord avec celles qu’011 faisoit dans le mêmetemps à Paris , & dont la premiere & la troisième sontà pareilles distances de l’aphélie , M. Callini trouveo° z L 34" pour 1 696 ; ainsi dans l'espace de 1361 ansl’aphélie a avancé chaque année de i' 11" 4/" 20 ,i ",( Elctn. d’aflr. pag. 478 ).
1320. Dans mes recherches fur l’orbite de AIarsj'ai trouvé le lieu de l’aphélie vers 1748 à $ s i° 26'10", ou moins avancé de 3' 8" seulement, que sui-vant les tables de AI. Halley ( 1307), ce qui prouveque le mouvement annuel de l’aphélie de Alars est assezexactement conforme à ces tables ou de C 10". Cepen-dant l’époque pour 1748 étant 3 S i° 2 6’ 10" , & cellede Képler pour 1592, 4* 28° 49' 30" la différence 2°5 6' 20" répartie fur 1 36 ans, donne pour le mouvementannuel 6o n seulement. Je crois donc qu’en prenant unmilieu entre ces trois déterminaisons, on peut le sup-poser de i' 7" par année , ou i° 5 C 40" par siecle.
1321. L’aphélie de Jupiter calculé par les obser-vations de Ptolomée , se trouve pour l’an 13d de j S 14°38' suivant AI. Cassini ; mais par les observations de