Nœuds & Inclinaisons des Planètes. ïij
on verra par la conformité des résultats trouvés dansî’un & l’autre nœud, soit ascendant, soit descendant,que ces nœuds font en effet directement opposés ÔCsitués par conséquent sur une ligne droite qui passepar le centre du soleil, comme nous savons supposé( 1117).
1337. Le Nœud de Mercure ne sauroit se dé-terminer par des observations meilleures que celles deses passages fur le soleil dans lesquels fa latitude estpresque nulle , & nous en avons un assez grand nom-bre pour y parvenir avec quelque précision : je les aitous discutés, ( Mém. acad. 1756, pag. 259. &fmv.)ì& j'en ai tiré une table des époques de la longitudedu nœud, calculée en supposant le mouvement séculairede i° i;', tel que le donne l’observation de 1725,comparée à celle de 1757 , ensorte que ce mouvementest moindre de 8 ; 20" que le mouvement des étoiles,ou la précession en longitude (917 ).
Années.
Epoques
calculées.
Epoques
observées,
1697-
i s
1 4°
4*'
Zo"
l s
l4°
4 1 '
6 "
1725.
I
15
I
0
I
15
I
0
1736".
I
'5
10
45
I
15
x 2
59
1740 .
I
'5
n
45
I
*5
14
45
1745-
I
-5
1 6
0
I
15
1 6
25
17 53-
I
if
23
30
X
i5
23
30
On accorderoit encore mieux les différentes obser-vations , si l’on diminuoit le diamètre du soleil dans lespassages de Mercure fur son disque, ainsi que nousle dirons dans le livre XI e (2159).
Ce mouvement du nœud de Mercure, est donc ré-trograde par rapport aux étoiles fixes, d’environ 5"par an , je l'avois fixé de même par les seules obser-vations , mais il s'est trouvé parfaitement d’accord aveccelui que nia donné la théorie de l’attraction, discutéeensuite avec soin dans les Mém. de farad, pour 1758& 1761 , par la méthode qui fera expliquée dans le
Noeud deMercure.
Son mouve-ment annuelde 45".