3 66 ASTRONOMIE, Liv. IX.
jr,-,. p,, trouve en M dans la partie occidentale du ciel & del’autre côté du méridien. Tout cela doit s’entendre despays qui, comme le nôtre, font dans l’hémisphère bo-réal de la terre. Si l’on veut une règle plus univer-selle , on remarquera que le triangle 0 E C situé dansla partie orientale de l’hémisphère doit être pris demanière que son côté EC qui est la hauteur du pointculminant n’excède jamais 90 degrés, moyennant cetteprécaution, on aura toujours l'angle OEC obtus, Tare* O E plus grand que 90 degrés, & le nonagéfime à
l’orient dans les signes ascendans en général ( 1 662),c’est-à-dire, dans ceux où est le soleil quand il va enmontant ou qu’il se rapproche du zénit d’un jour àl’autre. Ce fera tout le contraire dans les signes def-cendans en général.
I 6 6 I • Lorsqu’à un instant donné l’on veut con-noître la longitude du nonagésime, on cherche l’ascen-sion droite du milieu du ciel ( 1 o 11 ), ou le point del’équateur qui est dans le méridien ; ensuite la longi-tude du point E de l’écliptique qui y répond, avec sadéclinaison & l’angle de l’écliptique avec le méridien(898). Cela fait, on a la hauteur du point culminantE de l’écliptique, égale à la hauteur connue de l’équa-teur , plus ou moins la déclinaison trouvée.
Ainsi dans le triangle E O C rectangle en C, con-noissant la hauteur C E du point culminant, & l’angleCEO du méridien avec l’écliptique dans ce point-là ;on cherchera l’angle EOC en disant, R: cos CE::
Règle pour sin. E: cos. O ( z 6 69 ) ; c’est-à-dire, le rayon ejl au cosinusNona^s!" du de la hauteur du point culminant , comme le [mus de l’an-gle de l’écliptique avec le méridien ejl au cosinus de lahauteur du nonagésime.
1662. On a ensuite dans le triangle OEC cetreautre proportion, R : cotang. CE;: cos. E : cotang. 0 E ,(3668); mais Tare NE de l’écliptique compris entrele point culminant & le nonagésime est le complémentde O E ; ainsi l’on aura R : cot. CE : : cos. E : tang. NE ,ou tang. CE : R: ; cos. E ; tang. NE , c’est-à-dire, la tan -