z86 ASTRONOMIE, Liv. IX.
fíg. §4. moins que la lune ne soit entre le zénit ôc le poliélevé.
1693• Ainsi pour trouver dans le sphéroïde la si-tuation de la lune pour le centre C de la terre, on faitdeux réductions, l’une de 0 en K , & l'autre de K enC. La première de O en K nous fournit l’avantage dene supposer que les règles ordinaires ; savoir , que laparallaxe de hauteur est comme le cosinus de la hauteurapparente. La seconde a l’avantage d’étre assez petite ,& de se réduire aussi à une règle fort simple ( 1 6 $ 6 ) 9ce qui en rend l’usage facile.
La première & la plus grande de ces parallaxes ré-duit le lieu vu du point 0 à celui qu’on observe dupoint K , situé perpendiculairement au-dessous de 0 ;cette réduction ne suppose rien de plus que la parallaxedans la sphère, car sangle OLK est proportionnel ausinus de la distance au zénit comptée de la ligne ZOK :ainsi prenant le point K pour centre, & employant laparallaxe horizontale qui répond à la longueur OK, oïìaura par la règle ordinaire ( 1 629 ), la parallaxe dehauteur OLK , qui donnera la hauteur vue du pointK , aussi tôt qu’on aura la hauteur vue du point 0 . Onauroit de même la longitude & la latitude vues du pointK au moyen de celles qu’on auroit observées à la sur-face de la terre, & cela par les formules ordinaires( 1666 ).
II faut ensuite en conclure ces mêmes quantités vuesdu point C, parce que c’est le centre de la terre au-quel nous devons rapporter tous les mouvemens céles-tes, si nous voulons les dégager de leurs inégalités ; le
Í ioint K étant un point diffèrent, suivant les différentesatitudes, la quantité C K fera différente, aussi bien quela quantité 0 K. Nous allons les déterminer.
I 694*_La parallaxe qui convient à OK, fera tou-jours plus grande que la parallaxe horizontale qui estmesurée par 0 C ; à Paris la différence est d’environ* 7 % qu’il faut ajouter à la parallaxe horizontale de