Fig. isj.
Milieu del’éclipíè gé-nérale.
4P ASTRONOMIE, Liv. X.
1806. L Eclipse générale de soleil est celle quel’on calcule pour la terre en général, sans examiner àquel pays elle se rapporte ; c’est par où nous commen-çons, à l’exemple de Képler, ( Epir. pag;. 873 ), avantde chercher les circonstances d'une éclipse de soleil pourchaque lieu déterminé de la terre. Au moment où ladistance LK du centre de la projection au centre de lalune est égale à la somme des trois demi-diamètres dusoleil, de la lune & de la projection, l'éclipse de soleilcommence pour un point de la terre qui répond per-pendiculairement au point I ( v 800 ), ou dont la pro-jection est en / ; c’est le commencement de l’éclipsegénérale ; de même , lorsque la lune est parvenue aupoint G de son orbite , assez éloigné pour que la distanceL G soit encore égale aux trois demi-diamètres, le bordde la lune quitte le bord du soleil pour le dernier detous les pays de la terre où il peut y avoir écjipse ,c’est la fin de l’éclipse générale. De même, la perpendicu-laire L M abaissée sur l’orbite, marque le milieu de l’é-clipse générale, comme dans le cas des éclipses delune ( 1777 ).
I 8 oy. Pour connoître le temps du milieu de l’é-clipse générale, on suppose les mêmes calculs prélimi-naires, & l’on fuit la même méthode que pour uneéclipse de lune ( 1777 ) ; Lsl B représente une portionde l’écliptique ; L le point où est le soleil au momentde la conjonction, Ltâl .a latitude de la lune, KMGl’orbite relative ( 1765 ). Dans le triangle LMH rec-tangle en M, on connok l’angle HLM égal à l’incli-naison de l’orbite relative, & l’hypothénuse H Lé galeà la latitude de la lune ; on multipliera le côté LHpar le sinus de l’angle A 1 LH, ôc l’on aura le côté HAf;on le convertira en temps à raison du mouvement ho-raire de la lune sur l’orbite relative , & l’on aura l’iin-tervalle entre la conjonction & le milieu de l’éclipse ;cet intervalle se retranchera du moment de la conjonc-tion , arrivé en H, si la latitude de la lune est crois-sante, c’est-à-dire, si la lune a passé son nœud ; mais