JSsouv. méthode pour les Eclipses . y 07
portans, ou dans les premiers calculs préparatoiresd’une éclipse on peut négliger cette correction de l’a-zimut, comme celle qui dépend de l’applatiffement dela terre ( 1892 ).
Exemple. La différence des parallaxes horizontalesétant de 54/ o", la hauteur de la lune 33 0 ; la diffé-rence d’azimut A C 30' y p" 2 ( 1889 ) , on a p fin. hrang. A C— 16" , qui étant ajoutées à A C donnent ladifférence apparente D M = 3 1' 15".
C’est cette différence apparente 31' 15" qu’il auroitfallu employer dans l’opération précédente ; mais Ter-reur qui résulte d’avoir pris la différence vraie au lieude Tapparente, est comme insensible : si cependant onvouloit y avoir égard on recommenceroit le calcul enmettant la tangente de 3 L i 5", au lieu de celle de 30'59", 6c Ton trouveroit 16" 4 pour la correction cher-chée , qu’il faut ajouter à 3 o' 59", 2 pour avoir 31'15" 6, différence apparente d’azimut.
1892. La parallaxe d’azimut qui a lieu dansle sphéroïde applati ( 1686 ), est la seconde correctionqu’il saut faire à la différence vraie d’azimut pour avoirla différence apparente. Lorsqu’on a calculé par les ta-bles la vraie différence d’azimut entre le soleil 6c lalune ( 1889, 1891 ), 6c qu’on a trouvé D M ( fig . 119 ) ;cela nous apprend que la lune vue du centre de laterre paroîtroit au point M, si la terre étoit sphérique;mais a cause de Tapplatiffement de la terre elle neparoît pas dans le même vertical, étant vue de la sur-face. Si Ton prend un petit arc de grand cercle M Légal à la parallaxe d’azimut, le point L sera celui oùla lune devra paroître vue de la surface de la terre.
Cette parallaxe d’azimut — p sinus a. sinus z, ( 1686 )fait toujours paroître la lune du côté du pôle élevé ;en effet, Tobservateur situé en 0 (fig. 94 ) voit la lunedans le même vertical 6c au même point d’azimut ques’il étoit situé au point N de la verticale : or le pointN est toujours opposé au pôle P qui est élevé sur Tho-
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Ttg. I,,.
Secondeéquation , ouparallaxe d’a-,zimut.
Fig. 11-3
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