2J
au manche d’un vindas, et 11e peut par consé-quent avoir d’uniformité dans son action.
a.M. deLafàye, pour remédier à ce défaut,a inventé une machine que nous allons dé-crire en indiquant les principes qui ont servià sa construction.
En développant la circonférence d’un cercle,on décrit une courbe dont les rayons sont au-tant de tangentes du cercle, et sont respecti-vement perpendiculaires aux différons pointsde la courbe décrite; celle-ci a, pour plusgrand rayon, une ligne égale à la périphériedu cercle développé. Cette vérité est démontréepar les géomètres dans le traité de la généra-tion de courbes enveloppées et développées.
Si donc nous supposons un axe dont la cir-conférence excède un peu la hauteur à laquelleon se propose d’élever l’eau , si la circonfé-rence de l’axe est développée, cl que l’on pra-tique un canal courbe dont la courbure coïn-cide exactement avec le développement qu’on adéjà formé; enfin, si l’extrémité la plus éloignéede ce canal est pratiquée de manière à rece-voir l’eau que l'on doit élever , et que l’autreextrémité aboutisse sur le plan de rotation ;alors, dans le cours de la rotation, l’eau s’é-lèvera dans une direction verticale , tangenteau plan et perpendiculaire au canal dansquelque position qu’elle puisse être. Ainsil’action du poids répondant toujours à l’extré-