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que l’axe tourne, on pourrait ajuster une piècede bois dur dans les rainures du cylindre.L’anneau K est d’abord creusé, ensuite assu-etti sur l’axe et poli avec de l’émeri pour lerendre aussi juste que possible.
On voit. fig. 5i 1 , l’élévation d’un moulinpropre à faire marcher deux de ces machines.Le pignon 3o est censé placé sur l’axe de laroue à eau; il fait tourner les deux roues 60 ,(jo, qui portent des axes saillants avec unepièce croisée, semblable à la tête d’une vis,comme il est montré dans la figure.
Les extrémités des axes auxquels sont adap-tés les allézoirs ont de semblables entailles, etle mouvement peut être communiqué ou ar-rêté à volonté, au moyen de clés placées entreles axes.
MACHINE A COUPER DES FILS DE MÉTAUX.
Divers mécanismes ont été appliqués à cetobjet ; le meilleur que nous connaissions aété décrit dans les Mémoires de la Sociétéphilosophique américaine ainsi qu’il suit :
A A A A , fig. 3 r 5 , est un banc de chênedont le devant est parfaitement poli.B B B B ,sont les pieds de ce banc, qui peuvent êtremassifs. C C C C, le charriot sur lequel lesfils sont fixés; il se meut le long de la partieantérieure de A A A A parallèlement à tous ses«ôtés, et porte les fils graduellement sous le