rant d’eau AB agissant sur la roueC D E, selonl’ordre de ces lettres (fig. 210).
Les baquets a , a , a , etc. , au lieu d’êtreattachés fermement , sont suspendus sur laroue par de fortes chevilles b, b b , etc.qui sont fixées sur le côté de son bord. Laroue doit avoir la hauteur à laquelle on estdans l’intention d’élever l’eau au-dessus duniveau du courant dans lequel elle est placée.A mesure que la roue tourne, les baquetsdé-cendent à droite dans l’eau où ils se remplis-sent ; et retournent pleins à gauche ; jusqu\àce que parvenant au point d’élévation K , ilsfrappent contre l’extrémité n, de l’auge fixéeM, par laquelle ils sont renversés et se videntde cette manière dans l’auge d’où l’eau est con-duite par des tuyaux à l’endroit de sa destina-tion. A mesure que chaque baquet passe au-dessus de l’auge , il retombe dans une po-sition perpendiculaire et redescend vide, jus-qu’à ce qu’il parvienne au point A du cou-rant, où il se remplit d’eau comme auparavant.Sur chaque baquet est un ressort z , qui enpassant au-dessus du haut de la barre mfixée sur l’auge M, soulève le fonds du baquetau-dessus de son ouverture et le force à sevider dans l’auge.
Afin de déterminer le juste rapport de lapuissance de la pesanteur , pour que cetteroue puisse avoir son plus grand effet , on