ALLAIS.
ipu
sos mécaniques, de manière à leur donner, encertains cas, une immense force d’aclion , end’autres, à communiquer le mouvement et lapuissance d’une partie de la machine à quol-qu’autre partie ; enfin à communiquer lemouvement et la force d’une machine à uneautre, quand leur situation locale et respec-tive ne permet pas d’employer d’autre moyen.
La première et la plus importante partie del’invention sera clairement entendue en exa-minant la fig, 289, où A représente un cylin-dre de fer ou d’autre matière suffisammentfort, et foré bien cylindriqucment, sans ylaisser la moindre aspérité. Dans ce cylindreest adapté le piston B qui doit être parfaitementimpénétrable à l’eau par le moyen de cuirsou d’autres matériaux dont on fait usage pourles pompes. Le fond du cylindre doit aussiêtre assez fort pour résister avec les autresparties de la surface à la plus grande forcequi peut être requise. Au fond du cylindreestinsérée l’extrémité du tube C, dont l'orificecommunique avec l’intérieur du cylindre sousle piston B , où il est fermé par la petite sou-pape D qui remplit le même office que le tubeaspirant d’une pornpc ordinaire. L’antre ex-trémité du tube C communique à la petitepompe foulante ou injecteur E parie moyen delaquelle ie fluide est poussé dans le cylindreÀ sous le piston B. Supposons maintenant le