LE MECANICIEN
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au moment où on le plonge clans l’eau, et de-vient trop dur pour être employé. Dans ce cason le retrempe dans un bain d’une substancemoins bon conducteur de calorique, telle quel’huile, la cire ou le suif, tenant en solutionde la résine grossière. Si l’acier est plongé rougedans ce bain , il revient le plus souvent à sonpremier état ; mais cela n’arrive pas toujourspour les pièces très minces d’acier fondu, linl’exposant successivement à différents degrés dechaleur au-dessous de celui qui donne la plusgrande dureté, l’acier devient graduellementplus tendre.
En 1799, M. David Hartley a été brévetépour une méthode de tremper l’acier .à l’aided’un pyromètre ou thermomètre appliquéprès de la surface de l’objet ; il recommandeaussi l’usage de l’huile chaude , dans laquelle,suivant lui, plusieurs douzaines de rasoirs ouautres ustensiles peuvent être trempés eumême temps, le degré de chaleur exigé pourdifférents articles étant déterminé d’aprèsl’expérience (Voyez Journal de Nicholson,vol. I, 4 °)- M- Parkes a perfectionné cetteméthode en se servant d’un bain d’huile ou demétal fusible pour tremper les instrumentscoupants : il paraît qu’avec ce moyen on obtientune plus grande uniformité dans la trempede l’acier.