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et dans le cas où il devra glisser sur sa base,
En égalant la première formule à la valeur du moment de la poussée des terresqui est {"/tV— xh* ti et la seconde formule à la valeur de cette poussée, quiest - * h* t % — 2 t h t , on trouve
*= —(»+>’) A +/[■
^TZ fl* t* - 2 TÇ t
II
+(!'
pour le cas où le mur doit être renversé, et
x =
pii
i(n-fn’)/,
pour le cas où il doit être repoussé.
Si l’on fait abstraction de la cohésion des terres, ou si l’on suppose y=o. cesformules deviennent
x =h ( n "H n ’)-H/ (^3II 3 Ï2/J
pour le cas où le mur doit être renversé, et
*=#*[-(» + «’) + ^i]
pour celui où il doit être repoussé. Les quantités n et n’ étant le plus souventtrès petites, on peut, sans erreur sensible, négliger dans la première équationles termes sous le radical, qui ne contiennent que leurs secondes puissances ;alors la valeur de x se réduit à
si les deux talus du mur sont égaux, on aura
si le mur n’a qu’un talus à l’extérieur,
*=»[
et enfin, si les parements sont tous deux verticaux,