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Tome premier.
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lignes, de construire le développement des plans de joint. Il suffit, pour cela,de rapporter sur une ligne B'B 6 .... (fig. 5), les points d'intersections de la ligneb e o (fig. 2), par les traces des plans verticaux g'g\ h'h\ i'i et de mener àchaque point des perpendiculaires égales aux distances correspondantes B 6 H‘,B e G 6 , B 6 H 6 ... de la fig. 3; la courbe qui passera par les extrémités de toutes lesperpendiculaires, donnera le joint de douelle. Les fig. 4, 3, 6, représentent lespanneaux de joint de tous les voussoirs.

Nous ne nous arrêterons pas à détailler la manière d’appliquer sur la pierrele trait de cette épure. Nous observerons seulement qu’après avoir exécuté leplan de tête et les deux plans de joint du voussoir, et tracé sur ces plans lesjoints de douelle, il 9cra facile d’exécuter la douelle elle-même, en rapportantsur les joints de douelle leurs points d’intersection avec des lignes parallèles àl’axe de la voûte, dont a 5 /t 5 , a* h*. a'h\... sont les projections horizontales. Ceslignes ne sont autre chose que des arêtes de la surface cylindrique de la douelle.et en les faisant mouvoir parallèlement à elles-mêmes le long des deux joints dedouelle, cette surface se trouvera exécutée.

On peut remarquer que les premiers voussoirs du côté de l’angle aigu du planforment dans la douelle une espèce de trompe, en venant se terminer sur lemême voussoir de la partie droite. L’inverse a lieu du côté de l’angle obtus, oùquelquefois plusieurs voussoirs de la partie droite viennent rencontrer un seulvoussoir des tètes. Ces irrégularités disparaissent dans les voûtes biaises en arc.où les voussoirs des tètes peuvent avoir des longueurs de douelle à peu prèségales. Les figures 10 et 11 représentent l’épure de l’une de ces voûtes , surlaquelle nous n’entrerons dans aucun détail, parce qu’il sera facile de la suivre,après ce qu’on a dit de la première.

11 arrive quelquefois, quand on construit des ponts dans l’intérieur des villes.qu’on ne peut pas disposer de tout l’espace qui serait nécessaire pour leur pro-curer des abords commodes. On remédie à cet inconvénient, comme on l’a vudans le chapitre précédent, en construisant des pans coupés supportés par destrompes ou par le prolongement de la première arche. Il peut se faire alors qu’onsoit obligé de donner aux tètes de cette arche une forme cylindrique. L’épurepeut se construire sur des principes analogues à ceux qu’on a exposés pour lavoûte biaise en ayant toujours soin de donner aux plans de joints près des tètesune direction normale à la courbe de tète. On ne peut entrer ici sur cet objetdans des détails qui appartiennent plutôt à la coupe des pierres qu’à l’art deconstruire les ponts, et c’est par la même raison que nous ne faisons pas ici une