Des Saisons. 4 $
quelle on a tant varié, que je crois utile de fixer ici sa gra-dua t : nn. Je suivrai de Luc, qui nous a donné le meilleur ou-vra«e sur les baromètres et les thermomètres (1). J’empioi®comme lui un thermomètre de mercure, qui marque So°,dans de IVan qui bout depuis quelque teins et lorsque le ba*rorm tre est à 27 pouces (2) ; il marque 29 -fj à la chaleur ducorps humain, comme sous les aisr elles, lorsqu’il y a resté un®heure, q dans la température constante des caves profondesde l'observatoire ; zéro dans la glace qui fond, ou dans la glaçamêlée avec l’eau; et 17 au-dessous delà congélation dans unmélange de deux parlies de glace qui fond , et d’une parti®d" sel marin. C’est à-peu-près le thermomètre de Réaumtir.
1 2f). Si l’on divise l'intervalle fondamental qu’il y a de laglace à l’eau bouillante en 180 parties an lien de le diviser en80, qn’on marque 312 au point de l’eau bouillante, et 32 kcelui de la glace qui fond , ou aura la division que Fahrenheit• donnée en 1724 : elle est la pins suivie en Angleterre etdans le nord ; mais en l'employant on s’est souvent éloignédes principes de l’auteur, tout comme en France de ceux daRéatimur. Je ne parle ici nue des thermomètres de mercure;l’esprit-de-vin a une marche trop inégale. Fn supposant desthermomètres de meicure et d’esprit-de-vin qui soient d’accordà la glace et à 8o Q . ou à l’eau bouillante, l’cspiit-de-'. in (rectifiéet capable de brûler la poudre) n’est qu’à ?. 5 ° j quand le ther-momètre de mercure en marque 5 o.
i 3 o. Parmi les causes de la chaleur ou du froid il fautcompter principalement la qualité du sol et la hauteur du niveauoù l’on halète. .Sur les côtes d’Afrique on a plus chaud quepar-tout ailleurs,parrtque les sables s’échauffent plus làci'ementque les forêts, les eaux et les montagnes, et pareequ’on y estpresque au niveau de la mer. Le Canada est plus froid que laFiance, qiioiqu’à pareille latitude, pareeque le pays est pluscouvert de bois, mo : ns cultivé, moins peuplé. tn.ùus desséché.:Quito, quoique placée dans le nhl'eu de la zone toriide, y jouitd'un piintems peipétuel. pareeque cette \ille est élevée au-dessusdu niveau de la mer de [dus de 1400 toises : là ou est délivré de lachaleur que produit une forte réflexion des rayons sur tous lesobjets environnans ; chaleur qui est toujours plus vive que celledes rayons ditects. C’est aussi pour cela qu’il fait plus chaud à
(î ) Recherches «ur les modifications de 1 atmosphère A Geneve, 1772. 1 voî.
(2) Quand le baromètre s’èleve d’un pouce, la chaîettr da l’eau bouillant^augmente de plus d ur» degré.