88 Aiuroi’ d'as TI ON 0 MI ï , IjIV. I.que £ delà Ivre diminue de troisième à cinquième grandeur en()'g h j et de céphée en 5 1 g h : Pigott a reconnu que l'étoile td’antinoiis varie de troisième à cinquième grandeur en 7» 5 h :j’en ai cité beaucoup d'autres dans mon Astronomie.
2713. Dans la revue générale du ciel que je lais depuis 1 783pour parvenir à un catalogue de trente mille étoiles , il y eri adéjà 1 36 des anciens catalogues qui ne se trouvent point à laplace qu’on leur avoit assignée, soit qu elles aient disparu , soitqu’on se soit: trompé dans les observations ou les calculs.
280. Il est difficile de se former une idée nette de la causequi peut faire changer et disparoître les étoiles, ou nous en mon-trer de nouvelles. Hiccioli et JloulÜaud pensoient qu'il v avoitdes étoiles (pii n’étoient pas lumineuses dans toute leur éten-due, et dont la partie obscure pouvoit se tourner vers nousplus ou moins par une rotation des (''toiles (epo); c’est ce quime parolt encore de plus vraisemblable.
Mauperluis , dans son discours sur les rliffèr.Jig. des Astres ,en 1702, ayant fait: voir que le mouvement de rotation d'un as-tre sur son axe peut, produir e dans cet astre un applatissemcntconsidérable , s’en sert pour expliquer le phénomène des étoileschangeantes.
281. Le vote lactée est une blancheur irrégulière qui sem-ble faire le tour du ciel en forme de ceinture. On la appeléecercle de junon , chemin de S. Jacques , etc. Démocritc jugeaautrefois que la blancheur de cette trace céleste devoit être pro-duite par une multitude d'étoiles trop petites pour être apper-çues distinctement ; c etoit le sentiment de IManilius, et cela estprobable.
282. De même que la voie lactée forme une blancheur autourdu ciel, on trouve aussi dans d'autres parties où la v oie lac-tée 11e s'étend point de petites blancheurs qui , à la vue simple,ressemblent à des étoiles peu lumineuses , et qui, dans le téles-cope, font une blancheur large et irrégulière, dans laquelle onne trouve point d’étoiles . ou des espaces mêlés de cette blan-cheur et de petites étoiles: c’est ce qu'on appelle proprementnébuleuses; car il y en a quelques mies qui, dans la lunette, neparoissent autre chose que des amas de petites étoiles.
280. La première nébuleuse proprement dite qu’on décou-vrit après 1 invention des lunettes d’approclie fut celle d’andro-mede remarquée en 1C12par Simon ÎVlaiius : elle 11e paroit à lavue simple que comme un nuage, mais dans la lunette elle pa-roit formée par trois rayon? blancs, pâles, irréguliers, plu*