; n4 àbségI b'aStkonomi?., LIV. îT.aura o h 4 ; 16", quantité dont l’horloge avançoit à l’heure del’observation ; c’est ce qu’il faut ôter de l’heure rju’elleinarquoit au moment de l'observation, c’est-à-dire q h 3o' 57", ]
et il reste q’ 1 26' pour le teins vrai cherché. :
046. Il est indifférent pour les astronomes que l'horloge soit Ibien ou mal réglée, que les heures en soient plus longues jou plus courtes que les 24 heures du soleil , que l’horloge imarque l’heure qu’il est, ou qu’elle 11e la marque pas ; la ‘méthode que nous venons d’indiquer fait trouver dans tous jles cas la quantité dont l’horloge avance ou retarde au moment 1de l’observation, et les astronomes n’ont pas besoin d’autre chose.Tout ce qu’on suppose nécessairement dans ce calcul, c’est 'l’uniformité du mouvement de l’horloge ; si dans 24 heureselle avance de 48 1 ', il faut que dans 12 heures elle avance de24'', sans quoi l’uniformité ne s’y trouveroit plus , et sonmouvement ne pourroit plus servir à mesurer le mouvementdiurnedesastres,qui est uniforme,ou du moins que l’on supposetel (33r). Mais on a maintenant des horloges qui rte varientpas d’une seconde en un mois. j
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De Vctjuaùon du Tems. i
347. Jusqu’ici nous n’avons parlé que du tf.ms vrai 011teins apparent, que nous observons par des hauteurs corres- 1pondantes , du tems qui est marqué par le soleil sur nos 'méridiennes et nos cadrans , et qui s’emploie dans les diffé- ‘rens usages de la société aussi bien que dans l’astronomie.Nous avons supposé que le soleil revenoit au méridien aubout de ?4 h , et qu’il omployoit le même tems à y revenird’un midi au suivant que de celui-ci au troisième : les anciensastronomes durent s’en tenir long-tems à ce:te supposition ;mais, ou observant plus exa. tement, 011 remarqua bientôt quele soleil n’avoit pas une marche uniforme (2ijü),et que letems vrai mesuré par cette marche inégale ne pouvoit pas êtrerégulier et égal. Ainsi le soleil 11’est pas , à piopiement parler,une juste mesure du teins, et i'heure vraie qu’il indique nepeut pas servir à mesurer le teins, dont l'essence est légalité;mais le tems vrai ayant l'avantage de pouvoir être observéen tout teins, nous nous en servirons d'abord pour trouverensuite un tems moyen et uniforme qui puisse être employédans nos calculs.
3qS. Le tems moyen' ou égal est celui que marqueroit à