l64 ABROGÉ c’a JTHONOMIÏ, MT. II.
466. A l’égard des planètes supérieures, ou peut y appliquerle même raisonnement, en considérant la terre comme planetoinférieure par rapport à elles ; car toutes les fois qu’une planetovoit l’autre changer de direction, il en est de même de celle-cipar rapport à la première.
Pour déterminer la quantité de la direction et de la ré-trogradation des planètes, il s’agit principalement de connoîtrale point et le moment où elles sont stationnaires : ce problèmeest difficile quand on veut considérer les inégalités de la pluneteet de la terre ; mais on se contente de prendre les éphéméridesoù les longitudes des planètes sont calculées pour tous les jours,et l’on voit les points où la longitude s’est trouvée la même deuxjours de suite ; l’intervalle de ces deux points , ou la tems quiles sépare , divise la révolution en deux parties qui sont la duréede la direction et de celle de la rétrogradation ; elles varientbeaucoup suivant la distance de chaque planete (3q2j. On peutvoir des solutions de ce problème des rétrogradations dans lesMémoires de l’académie de Pétersbourg, dans ceux de lasociété italianne, par M. Cagnoli, et dans mon Ast(onomi<\