p?o A un i r, é n' astronomie, liv. VII.
Je mouvement des étoiles si elles n’éloieut pas très éloignée*de la terre. On a cru long-fems qu elles dévoient avoir une pa-rallaxe annuelle; mais, quoiqu'il soit prouvé actuellement queJa parallaxe annuelle e.-t insensible, et comme nulle dans lesétoiles fixes , j’ai cru qu’il étoit nécessaire de donner au moinsVite idée d'une question qu’on a traitée si souvent, et memeencore en 1760, et en 1 782 dans les Transactions philosophiques.
761. Soit S le soleil {f'g- 9-3}, A 13 le diamètre du grandorbe que la terre décrit chaque année (zjiSj, A le point où setrouve la terre au premier janvier , B le point où elle est au pre-mier juillet, E une étoile qu’on apperroit sur le rayon AK ; laligne ALî étant dans le plan de l'écliptique, et l’orbe de la terreétant conçu perpendiculaire au plan de la ligure , en sorte qu’onne le voie que sur son épaisseur , l’angle EAB est la latitude del’étoile; mais quand la terre sera en B, l’étoile étant en op-position par rapport au soleil, elle paroitra sur le rayon BE, etsa latitude apparente sera l’angle EBC ; cette latitude EBE est
F ins grande que la première, et la différence est l’angle AEIl ;
angle AES , qui est sensiblement la moitié de AFB à cause dol'extrême petitesse de AB, est la parallaxe annuelle en latitude.
7G2. Si la distance SE de l’étoile iixe est deux cent mille foisplus grande que la distance SA du soleil à la terre, l'angle AESsera d'une seconde , et la latitude EAS d’une étoile en conjonc-tion sera plus petite de s. 11 que la latitude EBC de l’étoile ob-servée dans son opposition , en supposant que la latitude del’étoile soit à-pen-près de 90°.
7Ü3. Si la parallaxe annuelle étoit d’une seconde , une étoilesituée exactement au pôle de l’écliptique paroîtroit décrirechaque année un petit cercle de 2 11 de diamètre, parcequ’elleparoitioit toujours par rapport à nous de l’autre cûté du pôle ,Ct toujours de 1 11 ; elle seroit toujours placée à la partie opposéede ce petit cercle par rapport au lieu de la terre. Picard avoitremarqué en 1672 quelques variations dans l'étoile polaire ;clics n éfoient point conformes à cet effet de la parallaxe an-nuelle , mais elles éloient exactes ; et ce célébré observateur aeu la gloire, en fu sant la première découverte de l’astronomiemoderne sur les étoiles, de jeter les l’ondemcns de toutes cellesque l’pn a laites depuis.
764. Mpoke, célébré dans la physique, entreprit de déter-miner ces vacations. 11 plaça au college de Gresham à Londrespue lunette de 56 pieds, en 1669, avec laquelle il observa les(l.stapces au zénit de y du dragon ; et les observations qu’il