Dn Mouvement des Nœuds. 4ot
l'équateur prendra la diagonale MF, son angle changera en Al ;niais ce sera en B et vers les équinoxes que l’effet se manifes-tera : l'obliquité NS de l'écliptique mesuiée sur le colnre dessolstices en sera peu affectée; mais à mesure que le nœud, s'é-loignera du solstice cet effet s'accumulera , 1 obliquité de l'é-clptiqueen sera augmentée, et cet effet deviendra le plus sen-sible quand le nœud sera parvenu dans l’équinoxe.
1073. Ainsi, quand la lune s’éloigne le pins de l’équateur, aulieu de le rapprocher vers elle et vers l’écliptique , elle tend Al'en éloigner, du moins vers les équinoxes ; et alors l'obliquitéde l’écliptique n’est pas sensiblement augmentée, puisqu'elle semesure vers les solstices; mais cet effet s’accumule, et l’éclip-tique se trouve le plus élo’gnée de l’équateur lorsque la luneseinbleroit avoir le plus d'action pour les rapprocher l’un del’autre.
DU FLUX ET DU REFLUX DE LA MER.
1074. 11 y a dans les marées trois phénomènes principaux très
remarquables : Je premier revient deux fois le jour, le seconddeux fois le mois, le troisième deux fois l’année. Tous les joursq -au passage de la lune par le méridien , ou quelque terns après’,on voit les eaux de l’océan s’élever sur nos rivages ; à 3.-Mal,»cette hauteur va jusqu’à 40 pieds même plus/'Parvenu es àcette hauteur, les eaux se retirent peu-à-peu ; environ six heuresaprès leur plus grande élévation elles sont à leur plus grandabaissement; «près quoi elles remontent do nouveau lorsquela 1 une passe à la partie inférieure du méridien; en sorte quela haute mer et la basse mer, le fiole t le jusant, s’observent deuxfois le jour, et retardent chaque jour de 5o*^ plus ou nions ,comme le passage de la lune au méridien. »
1076. Le second phénomène consiste en ce quo les maréesaugmentent sensiblement aux teins des nouvelles lunes et despleines lunes Cou nu jour et demi après) et l'augmentation estsur-tout très sensible quand la lune est périgée*
107G. Enfin le troisième phénomène des marées est l’augmen-tation qui arrive vers les deux équinoxes; en sorte que le casoù les marées sont les plus fortes de tontes est celui d’une sy-zygie périgée qui arrive dans le teins de l’équinoxe , sur-toutà cause des vents. Nous expliquerons encore mieux les phéno-mènes en expliquant leur cause.
1077. Les Grecs connurent très peu le phénomène des in.r-
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