4of) a b n 4 G i. n ’a s t n o n o m i f., m v. XIT.tourne , sans s’élever à une heure plus qu’à une autre. Dan*le autres cas , il y a doits marées-, l une répond au passade su-périeur de l'astre par le méridien, l’autre au passage inférieur ;mais elles sont fort inégales
1087 Si l'astre n’est pas dans l'équateur, la marée pour unpars ■«'tnn sous l’équateur sera comme le carré du cosinus dela dé iinaison , pareequo cette déclinaison sera elle-même ladistance de l’asir" au zénit , on la distance du point donné ausommet de 1 ellipsoïde. Si le lieu donné n’e-t pas dans l'équa-teur, ! : matée supérieure sera la pins grande, suivant la théorie,quand l’a-tre p.iss» ra le plus ptès du zénit; c’est-à-dire quand ladéclinaison de 1 a-Uie sera du côté du pôle élevé ; mais la maréeinli't mute sera plus petite que quand l’astte étoit dans l’équa-teur, pareeque le point opposé à l’astre sera plus éloigné du7.éiiit que 1 équateur quand l’astre Sera dans la partie in férié nradu metidien ; et le milieu formera encore, parle mélange desdeux marées, une mat ce plus petite que dans les équinoxes.
108S. L'on observe que les marées en Europe sont plusgrandes en général après les équinoxes que vers le solstice d’été:cela Vient aus-i un peu îles circonstances particulières. t°. Lesveut-- ilu sud et de l’ouest sont alors plus iréquens et plus forts.a°. I .a matée du solstice est plus gênée entre les coutinens del'Afrique et de l’Aijiériqiic et plus resserrée que celle des équi-noxes: elle peut donc être moûts sensible sur nos côtes. 3 °. Dansles solsti es il y a deux matées , dont une forte et l’autre foible,et qui se compensent inutuell.-ment ; au lieu que dans le teinsdes équinoxes, il y en a deux à peu-près égalas, dont l’effet totalest plus sensible : mais il 11’arrive pas toujours que les maréesd s équinoxes '•oient les plus grandes <b> l’aimée. Les marées lesp'ns.'crrcs et i.-s plus extr- .o:din lires dont ou a t connaissance nosont po ol arrivées vers les équinoxes, comme je l’ai fait voirda is mu 1 ir.ùt ’‘ du Flux et du l’eflux de la mer et dans lesï<L in. 1/ • t ûcufl. 1772 : les vents eu sont probablement la prin-c.paSe c.utse.
10 iq. ,Si la force du soleil e‘t capable de changer la surfacedes • aux de 1 océan en un .spliérQÏde alongé dont le sommetest dirl::é vers le soleil , la lune doit produire nu eltèt sembla-ble ; aussi les marée-» qu’on observe participent-elles des mon-vi métis du soleil et de la lune. Dans les syxygics, le ajtiiéroïdoaqueux produit par la force du soleil , et celui qui est produitparla farce de la lune, sont dirigés dans le même sens; ainsi1 alon^eiuent total est é"al à la somme des alongcmt-ns que 1©