Flux et Reflux, de la Mer. 4n
Je n'ai pu (Tonner dans ce XII'livre qu’une idée générale del’attraction ; cette matière étant hérissée des calculs les plusab.tiaits ne sauroit être à la portée des lecteurs à qui cetouvrage est destiné ; mais ils y trouveront peut être cfe quoiex<iter leur cuiiosité et les disposer à une étude plus appro-fondie .
Il manque à cette introduction un traité du calcul astrono-mique : niais ceux qui auront assez de curiosité dans ce genrspour vouloir se livrer aux détails et aux opérations de l’astrono-mie ne pourront se dispenser de recourir à mon Astronomieen 3 vol. in- 4 °, édition de 1792, où se trouvent les tables desinouvemens célestes, et qui forme un cours plus satisfaisant etplus complet de cette vaste science.
EXPLICATION
de la table qui contient le résultat des observations sur
les planètes.
1098. J’ai placé dans la table suivante tous les élémens quin’ont pas été mis dans le cours de cet ouvrage, afin que If»rapptoebement en fût plus commodo pour le lecteur. Parexemple, les révolutions tropiques auraient pu être placées hl’article 454 . où j’en ai donné l’explication; aussi la table renvoi»à cet article dans le titre même de la colonne des révolutions.
Les diamètres, les grosseurs et les distances des planètes, quise trouvent dans la table suivante , sont calculés sur les derniersrésultats de la parallaxe du soleil, que je trouve de 8 secondes etsix dixièmes (ùgg).
Les révolutions sont comptées en années communes de 3 G 5jours seulement, en jours, heures, minutes, secondes, eCdixièmes de seconde de terris moyen.
Le diamètre du soleil est ici plus petit de quelques secondesque celui que j’ai déterminé par les pins exactes observations:mais il m’a paru par les durées des éclipses que le véritablediamètre du soleil est amplifié par l’irradiation de sa lunriere.Les chiffres qui sont après les virgules indiquent des décimales;par exemple , le diamètre de la lune est de 4 f/ 696 , c’est-à-dire4 secondes et six dixièmes, 9 centièmes, 6 millièmes, ou 69Q.millième* de *eponde.