HISTOIRE
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d’issue du côté opposé : la digue des moulins d’Agde est la causeprincipale de ces débordemens.
L’action de ce courant est si marquée, qu’on est obligé, dansces circonstances , de placer des lampes ou poutrelles , dansles rainures verticales de la maçonnerie de l’ouvrage de Libron,afin d’en défendre le radeau, et de prévenir les combleniensqui résulteraient dans cette partie, si le radeau venait à êtrechassé après avoir été mis en place. On ne pourra parvenirà assurer la position du radeau, qu’en construisant deux portesd’écluses, l’une en amont et l’autre en aval de son emplacement:elles ont été pi’oposées dès 1779; maison a cru reconnaître quecelle du côté de la rivière d’Orb , serait inutile.
Si l’on n’en revient pas au radeau simple , du moins paraît-ilnécessaire de remédier à une partie des désavantages remarquésdans l’emploi de la barque pontée. C’est ce qu’on a eu l’intentionde faire, en proposant de construire, dans la retenue en amontde l’ouvrage de Libron, un bassin, que l’on formerait de deuxpiles, destinées à recevoir dans leurs rainures verticales desvannes qui le cloraient : les eaux du Libron y seraient intro-duites par un coursier où elles se dirigeraient, lorsqu’un batar-deau , constrait en planches sur le radier du pont de hallage,barrerait leur cours.
Ces eaux y élèveraient de 65 à 81 centimètres le niveau ordi-naire de la retenue. Elles aideraient à ramener ainsi, sans effort,la barque sur un grillage en bois de chêne, placé dans un descôtés de ce bassin, comme chantier de radoub, et où elle seraitmise alternativement à sec , ou à flot, par le jeu facile destampes et du coursier : cette manœuvre d’eau serait plus simpleet plus expéditive, que la manœuvre de force que l’on emploieactuellement.
A environ trois kilomètres au-dessus du pont, le lit du Libron