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Tome I.
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DU CANAL DU MIDI .

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plus larges à l’entrée qu’à la sortie, la dépense effective s’éloignepeu de la dépense théorique.

L’idée qui se présente ensuite au sujet des empèlemens et destrous d’empèleraent, c’est de considérer le rapport de la dépenseeffective à la dépense théorique, comme une quantité variable,dépendant à la fois de la grandeur de l’orifice et de la hauteurde la charge, et de comparer entre elles les expériences danslesquelles une de ces trois quantités est demeurée constante ,ou a très-peu changé, afin de connaître la liaison réciproquedes deux autres.

J’ai donc extrait successivement des tableaux n os i et 2, i°. lesexpériences faites avec une même grandeur d’orifice ; 2°. cellesoù la charge d’eau était demeurée à-peu-près la même; 3 °. enfincelles où le rapport de la dépense effective à la dépense théo-rique paraissait constant : et j’en ai tiré les conséquences sui-vantes, qui peuveut être regardées comme des principes donnéspar l’observation :

i°. Lorsque l’eau , sous une charge constante , coule par destuyaux prismatiques d’environ cinq décimètres et demi delongueur, la dépense effective s’éloigne plus ou s’éloigne moinsde la dépense théorique , suivant que Vouverture est plus grandeou plus petite.

2 0 . Lorsque l’eau coule par des tuyaux prismatiques demêmes dimensions , sous des charges inégales , le décroissementde la dépense effective par rapport à la dépense théorique, aug-mente avec la charge.

3 °. Lorsque l’eau coule par deux tuyaux prismatiques dedimensions peu différentes, sous des charges très-inégales , et• qu’à la plus grande charge répond la plus grnnde ouverture , ladiminution de la dépense effective , par rapport à la dépensethéorique , peut être la même de pari et d’autre.