212 HISTOIRE
Pour reconnaître comment ces principes résultent des expé-riences que nous avons citées, il suffira de jeter un coup-d’œilsur la table suivante , où les données de chaque expérience sontplacées sur une même ligne de gauche à droite.
GRANDEUR
D E I/O R l F I C E.
HAUTEUR
DE CHARGE.
RAPPORT
DE LA DÉPENSE EFFECTIVE
à la dépense théorique.
PREMIER PRINCIPE.
Aota. Les hauteurs de charges sont censées constantes.
o,53.34.8o 1 Ces -valeurso,5i .80.28 > vont en dé-0,15.79.18 J croissant.
4,i85 ] Ces valeurs4,i 17 > sont regardées3,926 I comme égales.
0,7221 j Ces valeurs0,7443 / vont en aug-0,8067 J mentant.
1,26.99.25
1, 26.ua. 25
1.24. g3.64
1.24. g5.641,24.78.88o,63.3g. 06 ^0,65.39.06 (0,62.46.820,62.46.820,62.39.44o,i3. i 7.740.09.88.95,
Ces valeursvont en dé-croissant.
2,037
2,021
1,976
'.949
1 ,9 I 4
1,904
1,895
Ces valeurssont regardéescomme égales.
o,5684 'o,77^9A. 0,5269o,554t0,5552o,645o ,0,6574 fA. o,5p4o0,61570,6215A. o,5112o,5i45,
Ces valeurssont, en géné-ral , croissan-tes , malgréles anomaliesmarquées parA.
SECOND PRINCIPE.
Nota. La grandeur de l’orifice est censée constante.
0,55.42. i3o,55.54.8o
Ces valeurssont regardéescomme égales.
5,925
1,354
Valeurs très-inégaies et dé-croissantes.
0,7221 I Valeurs crois-0,8494 j santés.
TROISIÈME PRINCIPE.
Nota. Le rapport des dépenses effectives et théoriques est censé constant.
0,63.97.65o,63.59.06
Orifices à-peu- 4,436près égaux. 1,904
Charges très-inégales.
o ; 645o
0,6896
Ces valeurssont regardéescomme égales.