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§. 11 .
Des principes et clés formules nécessaires pour évaluer les diversesdépenses qui se fo?it ci chaque écluse , et pour distinguer levolume cqui doit remplacer en aval le déchet des filtmtions etcle tévaporation.
Lorsque les eaux du Canal , surveillées avec le plus grandsoin , sont par-tout distribuées avec l’exactitude que réclame laplus sévère économie, la dépense qui se fait à chaque écluseconsiste , i°. dans les cours d’eau réguliers débités , pour leservice des moulins, ou des retenues subséquentes, par les cour-siers ou par les empèlemens et les trous d’empèlement ; 2 0 . dansles volumes qu’on lâche pour le passage des barques ; 3 °. dansles pertes inévitables causées par les petites ouvertures des portesde tète, soit aux pourtours et aux joints des empèlemens , soitaux feuillures rondes, soit enfin entre les poteaux délai'dés.
Nous avons vu dans le paragraphe précédent, les expériencesqu’on a imaginées pour s’assurer du débit des empèlemens, destrous d’empèlement et des meules d’eau. Quelque défectueusesque puissent être les régies fondées sur un aussi petit nombred’observations , nous ne connaissons pas de principes propres àdonner une évaluation plus certaine.
On déduit des expériences sur les empèlemens des portes detête, que leur ouverture moyenne est de 6x2908 millimètrescarrés ; que la charge moyenne répondant au centre de gravitéde leur ouverture, est de i 85 centimètres, et que le l’apportmoyen de leur débit effectif à leur débit théorique, est de o ,663 8 :011 peut donc poser eu principe que le débit d’un empèlement
de porte de tète est de. 2450 litres par seconde.
On reconnaîtra de la même manière que le débit simultané