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HISTOIRE
de deux empèlemens de porte de tête est de. . . 4896 Ht. par sec.
Le débit d’une meule isolée de. 270
Le débit simultané de deux meules voisinesde. 535
Quant au débit de trois et quatre trous d’un empèlement deporte de tête , quoique les tableaux ne présentent qu’une seuleexpérience sur chacun de ces volumes , comme le débit effectifdiffère peu de celui qu’on trouverait, en partageant proportion-nellement aux aires des orifices, le débit de l’empèlement entier,nous pensons qu’on ne s’écarte pas beaucoup du vrai , lorsqu’ons’en rapporte à ces deux expériences. Nous supposerons, enconséquence, que le débit de trois trous est de.. 3 o 5 lit. par sec.et celui de quatre trous de. 400
Quelles que soient la profondeur et les autres dimensionsd’un Canal, la dépense qui se fait à chacune de ses écluses pourla manœuvre de la navigation , consiste dans les quantitésd’eau qu’il faut lâcher journellement et à plusieurs reprises,pour opérer la montée d’un nombre déterminé de barques ,partagées en un certain nombre de convois de forces données,et pour opérer la descente de plusieurs autres convois, dont lenombre et la force sont également donnés.
L’évaluation générale de cette dépense repose sur la questionde savoir quelle doit être, pour une écluse multiple , d’unnombre de sas connu , la quantité d’eau à tirer de la retenuesupérieure pour le passage d’une file déterminée de bateaux,soit montans, soit descendans.
On arrive à la solution de cette question, après avoir décom-posé convenablement, par la pensée , la masse d’eau qui rem-plit un sas , examiné ses différentes parties, et fixé l’état du corpsd’écluses , avant l’introduction du premier bateau.
La masse d’eau qui remplit un sas a été décomposée en trois
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