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HISTOIRE
demeure levée jusqu’à ce que l’eau ait acquis une hauteur cons-tante ; ce dont il s’assure au moyen de flotteurs dont il expliquel’emploi, et qui doivent être alors parfaitement stationnaires.Quand cette condition est remplie, on ferme la vanne instan-tanément, de manière que l’eau s’écoule par le pertuis, sans serenouveler dans le réservoir; et l’on observe alors, à l’aide desflotteurs, les temps correspondans à différens abaissemens del’eau. Si l’on fait un nombre suffisant de profils en travers,pour déterminer avec exactitude les volumes d’eau qui cor-respondent à ces différens abaissemens , comme ces volumessont sensiblement les mêmes que les produits du ruisseau, sur-tout lorsque les intervalles de temps sont très-petits, et quela distance entre le barrage et le lieu où l’on a établi la vanneest assez grande, il est ahé de voir qu’au moyen de la méthoded’interpolation ( i ), on obtiendra sans peine le produit duruisseau.
Revenons à l’objet principal de ce paragraphe , et supposonsque le nombre de doubles passages qui doit s’effectuer à chaqueécluse dans la période de quarante-huit heures, soit comprisentre o et 21 inclusivement.
(1) Sans entrer dans les détails du calcul, il nous suffira d’indiquer le résultatanalytique.
Soient r, 2 t, 3 r,.... m les temps observés en seconde, n indiquant le
nombre d’observations ,q , , q ".. . j'") les volumes d’eau écoulés ,
on aura généralement pour un nombre n d’observations , q étant le volume d’eaufourni par le ruisseau ,
n — 2 q"'
3 T
n
(p — 0
P
-— or&c.
4 >
le signe + appartenant aux termes impairs, et le signe — aux termes pairs.