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Nous prenons la période de quarante-huit heures, parce quec’est dans cet intervalle que s’effectuent les montées combinéesde l’écluse oc tupie.
Pour trouver la quantité d’eau qui doit couler par secondeau point de partage, voici la marche que nous avons suivie.
Après avoir divisé le Canal en différentes parties marquéespar le point de partage et le Canal de Saint-Pierre d’une part ,et de l’autre, par le point de partage , la pi’ise de Fresquel, celled’Orbiel, d’Ognon , de Cesse , d’Orb et d’Hérault , nous noussommes bornés à considérer les parties comprises entre l’éclusede Montferrand et celle de Garonne , entre l’écluse du Médecinet celle de l’Evêque , entre l’écluse de l’Evéque et celle deTrèbes, entre l’écluse de Trèbes et celle de Peclilaurier, entrel’écluse de Peclilaurier et celle d’Ai gens, entre l’écluse d’Argenset celle de Fonserane inclusivement. Les autres parties duCanal ont toujours de l’eau en abondance , quelle que soit lafourniture du point de partage.
Nous avons commencé notre examen par le versant de laGaronne , en écrivant dans une même colonne verticale le nomdes écluses de ce versant, dans l’ordre de leur distance à celle deMontferrand que nous avions placée en tète, et en mettant àcôté du nom de chaque écluse le nombre de litres nécessairespour faire face , dans une seconde, à la déperdition continuelledes retenues d’aval et de leurs portes de défense.
Nous avons trouvé ces divers nombres de litres, en multi-pliant la surface du Canal en aval de chaque écluse (suivant quenous supposions la sécheresse portée à son terme extrême ouréduite à son terme moyen), par 12 ou par 7 millimètres, divi-sant le produit par le nombre des secondes contenues dans ladurée du jour, puis ajoutant au quotient 10 litres qui représen-tent la déperdition d’une porte de défense pendant une seconde.