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Tome I.
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HISTOIRE

Celte opération nous a fait connaître, outre la dépense d’eaurégulière qui doit avoir lieu à l’écluse de Montferrand pour odouble passage depuis ce point jusqu’à l’écluse de Garonne , levolume qui doit se débiter à chaque écluse pour remplacer enaval le déchet des fillrations et de l’évaporation.

Nous avons alors cherché , pour un des nombres ci-dessusdésignés de doubles passages, le volume d’eau qu’il fallait ajouterà cette première dépense de l’écluse de Montferrand.

Nous avons obtenu ce volume, en évaluant en litres, aumoyen des formules du paragraphe second, la masse d’eau rela-tive au nombre fixé de doubles passages , puis en divisant cettequantité par le nombre de secondes égal à quarante-huit heures,et retranchant du quotient le nombre de litres suffisant pourremplacer en aval le cléchei des tiltrations cl de l'évaporation.

Après avoir inscrit les nombres trouvés de celte manière ,dans une même colonne verticale, chacun à côté de l’éclusedont la dépense avait servi à le former, nous avons ajouté leplus considérable à celui que la première opération a donnépour la dépense régulière de l’écluse de Montferrand , afind’avoir la dépense de la même écluse , relativement au nombrede doubles passages que nous avions choisi pour toute celtepartie de la ligne de navigation.

Les résultats de ces opérations sont consignés dans le tableauinséré à la fin de ce chapitre , sous le n° 5 , qui comprend enoutre des résultats analogues applicables aux différentes partiesdu Canal depuis l’écluse du Médecin jusqu’à celle d’Argens.

Ces premiers calculs nous ont appris , que le point où ladisette d’eau doit se faire sentir d’abord durant l’extrême séche-resse , est pour le versant de la Garonne , l’écluse de Bayard,lorsqu’on se renferme dans la limite de trente-huit doublespassages en quarante-huit heures , et qu’au-delà, ce serait