l’écluse cle Castanet. Sur le versant de la Méditerranée , lepoint le plus exposé à l'effet de l’extrême sécheresse pour lesdiverses parties que nous avons sjjéciliées, s’est trouvé commeil suit :
1°. Entr e récluse du Médecin, et celle de VÉvêque : l’éclusede Foucaud, tant qu’on se borne à douze doubles passages enquarante-lxuit heures , et passé ce terme , l’écluse de Saint-lloch.
2°. Entre Vécluse de l’Évêque et celle de Trèbes : l’écluse deVilledubert, tant qu’on se borne à quatre doubles passages enquarante-huit heures , et passé ce terme , l’écluse de l’Évêque.
3 °. Entre l’écluse de Trèbes et celle de. P echlaurier : l’éclused’Ognon , tant qu’on se borne à quatre doubles passages en qxia-rante-huit heures, et passé ce terme, l’écluse de Fonfile.
4°. Enfin entre l’écluse de P echlaurier et celle d’Argens :l’écluse de Peclilaurier.
Nos calculs relatifs à la grande retenue , ont eu pour objet dedéterminer sa consommation et d’apprécier le volume qui doitpasser à l’écluse d’Argens pour compléter la fourniture de laprise de Cesse: ils ont donné lieu au tableau n° 4.
La consommation de la grande retenue est causée, soit par lesfi] trations et l’évaporation dont l’effet est augmenté par la déper-dition des portes de tête , soit par la manœuvre de la naviga-tion à l’écluse oc tu pie, soit par le service du Canal de Narbonne.Nous avons supposé que le Canal de Narbonne, outre le volumede 1 o litres par seconde qui se perd par sa porte de tête, dépense,à cause des filtrations et de l’évaporation , un débit continu de110 litres par seconde durant la grande sécheresse, de 65 litresdurant la sécheresse moyenne , et de plus , autant de fois16 litres par seconde qu’il s’effectue de doubles passages enquarante - huit Jieures à l’écluse double de Salellcs. Notre