tous les cas ce volume surabondant, nous ne l’avons pointrapporté.
Enfin , nous avons reconnu que la quantité d’eau à tirerdu point de partage dans les années stériles, duraut l’extrêmesécheresse, est, pour tout le versant oriental, de 2o5 , idem ,207, 236 , 265, 29 5 , 324, 354 , 382 , 411 , 440, 469, 498 ,627, 556 , 585 , 614, 643, 672, 702, 701, 760 litres parseconde , suivant que le mouvement de la navigation est de o ,1 , 2 , 3 , 4, etc, 21 doubles passages en quarante-huit heures,sur ce versant.
Dans toute autre circonstance que celle d’une extrême séche-resse et d’une année stérile , le volume d’eau à délivrer auversant oriental, n’excède pas la fourniture de la branche quise termine à l’écluse de l’Evêque .
En rapprochant ces deux résultats de celui que nous avonstrouvé pour le versant occidental, et comptant le déchet desfiltrations et de l’évaporation dans la retenue du Médecin , àraison de 1 3 litres par seconde durant l’extrême sécheresse , etde 8 litres durant la sécheresse moyenne, on pourra toujoursrépartir dans la juste proportion des besoins la masse fluidedébitée à Naurouse.
C’est à l’aide des mêmes résultats que nous avons évalué levolume d’eau qui doit arriver annuellement à Naurouse, ensupposant le mouvement de la navigation lent, modéré ou très-rapide.
Pour cela , nous sommes partis de ce principe , qu’on peutcompter au plus, durant l’année de navigation, 1280 doublespassages à chaque point de la ligne navigable , lorsque le com-merce est très-actif, 1120 loi'squ’il est modéré, et 960 lors-qu’il est réduit à la plus grande lenteur. Cela revient à la quan-tité moyenne de 8, 7 ou 6 doubles passages tous les deux jours,
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