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HISTOIRE
il résulte que les eaux du Montcapel ne fournissent, dans lestemps de sécheresse , que 76 litres par seconde. Une partie deces eaux est dérivée , à peu de distance en aval du moulin, parune prise latérale dont la destination est d’abreuver la ville deSorèze. Elle fournit, en outre, au sortir de la ville, cinq prisesd’eau pour arroser des prairies qui l’absorbent entièrement. Ilest indispensable de laisser subsister la dérivation,- mais on pour-rait au moins intercepter, au sortir de la ville , le résidu quicoule dans les fossés , en bouchant les cinq prises d’irrigation.
A 600 mètres environ de la ville, il existe une pessière, qui apour objet de soutenir les eaux à une hauteur suffisante, pouralimenter deux prises d’irrigation qui devraient être suppri-mées. Au-dessous, il s’en trouve encore une autre dont la desti-nation est la même. On pourrait pratiquer des vannes dans cesdeux pessières, au sortir de la dernière contenir les eaux dansleur lit, et les y resserrer au moyen de deux petites levéesfaites en gazon et terre battue, jusqu’à la métairie de la Conda-mine ; d’où , après leur avoir fait traverser la grande route deSorèze sous un aqueduc , on les porterait à la rivière cleSor au-dessus de Pont-Crouzet. La pente, depuis le point de dérivationde la métairie de la Condamine , jusqu’à l’endroit où les eauxdu Montcapel seraient introduites dans le Sor , est de 6 mètres971 millimètres, et la distance de ces deux points, de 458 mètres.Quoique ce ruisseau produise 76 litres par seconde , il n’enarriverait qu’environ 5 o à la rigole ; il s’en perdrait un tierspar la distribution des eaux dans Sorèze , et par le ruissellementjusqu’à Pont-Crouzet.
A la vérité , la plupart des suppressions dont nous venonsde parler , ayant le double inconvénient de priver le pays desfourrages dont il a besoin , et d’obliger à indemniser les pro-priétaires des pertes qu’elles leur occasionneraient; il serait