D'J parallélismede la lunette.
Fsg, no
964 ASTRONOMIE, L 1 y. XIV.s’élevera de la quantité IG, mais P A — PG , donc la dif-férence l G entre l’hypothénuse PF ôt le côté P A ou PG
est -ou-- ’ cette quantité peut etre plus
grande que la quantité dontl’astre s’abaiíle en s’éloignantduméridien ; ainsi il y a des cas où un astre est plus élevé aprèsavoir passé le méridien, qu’il ne l’étoit dans le méridien mê-me ; cette espece de paradoxe fut observé par M. Cassini,
( Fig. de lai erre , 171 8 .p. 22 3. )
2 O 5 O. II est extrêmement important dans les observa-tions délicates , ôt fur-tout dans les grands secteurs astro-nomiques ( 1893 ), de mettre la lunette exactement paral-lèle au plan qui passe par le centre de la suspension , & parle limbe ; pour y parvenir on se sert de la lunette d’épreu-ve ( 1999 ), on la place sur une réglé bien droite qui va ducentre au limbe de l’instrument, on la dirige sur un objetterrestre fort éloigné , ôt si la lunette de ì’instrunient setrouve pointée sur le même objet, on est sûr qu’elle estparallèle au limbe. On est obligé communément d’em-ployer pour cette vérification deux mires , dont l’une soitun peu plus élevée quel’autre de la même quantité que lalunette d’épreuve fera plus élevée que la lunette fixe , ôtl'on dirigera la lunette la plus haute fur la mire qui est aussila plus élevée.
M. de la Condamine ôt M. Bouguer, ont traité fort aulong de l’importance du parallélisme des lunettes des grandssecteurs , & des erreurs qui peuvent résulter du défaut deparallélisme ; la formule employée ci-dessus ( 2048 ) donneun moyen très-simple d’assigner les quantités de ces erreursdans les deux cas principaux.
. 2051. Soit P le pôle, ( Fig. 210), PE le méridien
dans lequel on ait placé un instrument avec tout le foinconvenable, au moyen d’une méridienne filaire (2039) :soit ED la quantité dont la lunette s’écarte de ce plan ,que je suppose le plan du limbe ôt du méridien ; soit 1 )E laperpendiculaire abaissée sur le limbe ; elle tombe au pointE , ôt le point E du limbe est celui auquel on rapporte sastre observé en D, lorsqu'il étoit au milieu de la lunette.