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Tome second.
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t 080 ASTRONOMIE, L 1 v. XVII.avec elle, mais SV a aussi un rapport constant avec ST, doncXZ aura austi un rapport constant avec ST, c’est-à-dire,que ST est proportionnelle à XZ qui est le sinus de TareXY , distance entre le lieu Y du soleil lorsque l’aberrationétoit nulle, ôt le lieu actuel X du soleil; ainsi connois-sant par le moyen de l’article 2268 , le lieu du soleil autemps de la plus grande aberration en déclinaison, ôt enôtant le lieu actuel du soleil, on aura l’argument annuel d’a-berration , dont le cosinus multiplié par la plus grandeaberration, donne l’aberration actuelle, comme dans l’ar-ticle 2254.

2271. On peut austi trouver le lieu du soleil au tempsoù l’aberration en déclinaison est la plus grande, par lafeule considération des cercles de la sphere, & sans le se-140. cours de l’ellipse. Soit P le pôle du monde {Fig. 240), O lepôle de l’écliptique , S l’étoile dont il s’agit, P SAM lecercle de déclinaison qui passe par l’étoile, OSL le cerclede latitude , CET l’écliptique , QAER l’équateur ; STRun cercle perpendiculaire au cercle de déclinaison PSAMtau point même où est l’étoile ; concevons la terre décri-vant l’écliptique de gauche à droite, ôt parvenue au pointd’intersection T, je dis qu’alors l’aberration en déclinaisonsera la plus grande ; car pour que l’aberration en déclinaisonfût de 20" , ce qui est la plus grande de toutes les aberra-tions , il faudroit que la terre fut fur Tare ST, ôt que sonmouvement fût perpendiculaire à cet arc.

Alors le rayon mené de la terre à l’étoile , qui est tou-jours dans le plan du grand cercle passant par la terre ôt parl’étoile, seroit perpendiculaire à la route de l’œil, ôt l’aber-ration seroit de 20" (2246) : de ces deux conditions qui ren-droient le mouvement de la terre parallèle à Ss , il n’y ena qu’une qui puisse avoir lieu , ôt c’est lorsque la terre serasur l’arc perpendiculaire ST qu’arrivera la plus grande aber-ration ; avant que la terre soit au point 7 son mouvement,par rapport à ST est trop oblique ; après avoir passé le pointT, ce mouvement approche trop d’être perpendiculaire aSs au lieu de lui être parallèle ; ainsi l’aberration en décli-naison devient de plus en plus petite. Le point L del’éclip-

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