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Tome second.
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1385
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Attraction de Jupiter sur la Terre. 138?quântités finies que l'on déduit du rapport de deux quanti-tés infiniment petites ( 263 5 ).

2801. Les forces perturbatrices $ & n étant connues;on en déduira ia valeur de n , qui doit nous donner celle

du rayon vecteur, ou plutôt de -y (2783), & ensuite la

correction du temps (2777), ou la petite partie de la valeurde la longitude moyenne , qui dépend des forces perturba-trices. Les premiers termes de la valeur de H qui font —

9 n

-— -4- ■ > 5 ■: ne seront ici d’aucune utilité ; ils nous

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apprennent seulement que la force centrale de la terré versle soleil est augmentée constamment de cette quantité parfaction de Jupiter ; du moins tant qu’on suppose que r ànssont des quantités constantes, comme nous nous propo-sons de le faire ici ; on n’a besoin, dans l’Astronomie, quedes termes qui font variables & qui produisent des irrégu-larités dans les mouvemens apparens ; tels font les termesmultipliés par Sin. t } car sangle t & son Sinus changentperpétuellement.

Supposons que la distance moyenne de la planète trou-blée , c’est-à-dire, de la terre au soleil, est égale à 1 unité,

alors/'= 5, 20098 ( 891 ), donc^-=^_ouo,ooi36'66'y,car les fractions décimales font extrêmement commodes

dans ces sortes de calculs ; donc o, 000512496", de

même^ = o, 000011841, donc la partie de la force nqui est —( 8 Sin.*(2798) équivaut à 0,0005243 37Sin, t , & le premier terme de H — — ( ^ *

(2797) fera — 0,001596694. Cos. 2 f, nous nous conten-terons de ces premiers termes qui font les plus forts, ôcnous chercherons ce qui en résulte dans le mouvement dela terre ; le calcul fera semblable pour tous les autres ter-mes 2Í, 3 í, &C.

2802. Ayant trouvé en nombres la valeur de fl, ilfaut en conclure celle de p ( 2777 ) ; on avoit supposé p=?Tome IL L L 11