TDc la Vrécession des Equinoxes. lq,!A
ainsi la force nécessaire pour retenir le corpuscule I sera
2 r @ Pf au P°* nt
Sous une autre latitude, à uneseroit égale à GL , on trouvera que cette force , l’é^uateur,
car si l’on conçoit le plan du cercle GLIK relevé au-def-sus du plan de la figure , de maniéré que J soit le pôle dupetit anneau , dont le diamètre est GK , QO sera le rayondu parallèle décrit par le point L ; donc la force centrifuge
qui sous l’équateur ou en G étoit fi.—fera. / 3 . oujô.
^ donc la force nécessaire pour retenir le corpusculedans la circonférence de son parallèle, au lieu d’être 2 ri 3 .
^-fera 2 r(ì.~-. Or dans cette expression il
n’y a que OQ de variable ; ainsi la force nécessaire pour re-tenir chaque corpuscule de la terre dans son cercle ou dansdans son anneau, à une distance quelconque de l’équateur,fera encore proportionnelle à la distance OQ du corpus-cule au diamètre OF 3 comme dans fart. 2855, où le corpstournoit dans l’équateur.
2856. Si un cercle GEHF ( Fig. zoz.) ,ou un parai- ;oz.ìele à l’équateur, considéré comme composé d’une infinitéd’anneaux concentriques, est supposé tourner uniformé-ment autour du centre C, & de saxe PCOB par le mouve-ment diurne, tandis que le centre C lui-même & la lignedroite OC qui est saxe du cône GOH, tournent uniformé-ment dans le plan du méridien ou du cercle PQB, avec unevitesse r i les forces nécessaires pour retenir les particulesdu cercle GEHF dans leur plan, pendant ce mouvementcomposé, seront les mêmes que si le cercle tournois autourde son diamètre iîTperpendiculaire au plan PQB , ôc qu’o nsupposât ce diamètre immobile avec son centre C, & lavitesse angulaire du cercle GEH , c’est-à-dire , la vitessedes points G & H égale à celle du centre C autour du pointO ; en effet sangle OCG étant toujours droit, la petite vi-tesse angulaire du cercle mobile autour du diamètre EF y ^qui est toujours parallèle à lui-même, fera visiblement égale
PPpp ij
distance à l’équateur qui ^ une distance