îìgtife de la Terre suivant les loix de t Attracl. 1437pentes pyramides inégales, mais dont la somme est évidem-ment égale à la somme de deux pyramides QR&cQT, puis-que A K -i- N L = 2 QR (29 3 o), & que les pyramides sontsemblables , étant engendrées par un seul & même mou-vement & parallèles entr’elles. Ces attractions des pyrami-des QR & Q J dans la direction QH seront les mêmes queles attractions des pyramides AK & JVL fur le point JVdans une direction parallèle à QH, puisque sangle RQMest égal à sangle K AI AI & à sangle LA Z , ce qui rendrales forces décomposées égales austi bien que les forces abso-lues ; on dira la même chose de tous les autres éiémensdont la tranche est composée. Et lorsque QR & QT serontarrivés à une inclinaison assez grande pour faire passer NLdans le segment AJAN, 011 verra que les attractions des py-ramides dont est composé le solide , produit parla révolu-tion de MsíNM , étant retranchées des attractions despyramides qui leur correspondent dans le solide , produitpar ALBN & qui sont opposées, le reste sera encore égalaux attractions des pyramides correspondantes dans le so-lide produit par seliipse RQT ; donc sattraction restantede la plus grande tranche fur le point N, dans la directionparallèle à Qtì , sera encore égale à sattraction de la petitetranche sur le point Q dans la direction QH. C. q. f. d.
2890. Coroll. De-là il fuit que les deux sphéroïdeselliptiques semblables, dont AME Çi’/fsont les méri-diens , & dont les tranches ci-dessus expliquées sont leséiémens , exercent aussi une même attraction , l’un fur lepoint Q , suivant QB , sautre sur le point A dans une di-rection parallèle hQB. 11 en scroit de même fi la tangenteMQN de la petite ellipse étoit parallèle au petit axe, aulieu d etre parallèle au grand axe, c’est-à-dire, qu’on prîtSD au lieu de QM ; sattraction du petit sphéroïde sur lepoint S seroit égale à sattraction du grand sphéroïde sur lepoint D , lune & sautre considérée dans une direction pa-rallèle au grand axe.
2 8 9 1 • ^ ^'en faut pas d’avantage pour démontrer que la %ure de lala figure d’une masse fluide qui tourne fur son axe est une s ^ rre e * 1 elll P u “figure elliptique , & pour cela nous allons démontrer d’a-
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