DU PRINCE SOLTYKOFF.
tend encore vers le soleil ; d’une autre part elle ne décrit pas seulement uncercle, mais une orbite d’une forme elliptique très-irrégulière et très-variable, laquelle orbite est de plus inclinée sur le plan de T écliptique; d’uneautre part encore, la terre n’est pas au centre de cette orbite, mais dans undes foyers; enfin l’action du soleil, qui tend plus ou moins à écarter la terreet la lune, varie encore suivant que notre globe et le satellite, qu’il entraînedans sa révolution; s’approchent ou s’éloignent du soleil; par toutes cescauses, on peut comprendre que le mouvement de la lune doit être tantôtaccéléré, tantôt retardé.
« Les principales de ces irrégularités sont représentées par les équationssuivantes :
« 1. l’Equation du centre ;
« 2. l’Évection;
« 3. la Variation;
« 4. l’Équation annuelle ;
« 5. la Réduction;
« 6. ainsi que l’Équation relative aux nœuds de la lune.
« Les mécanismes de ces équations sont visibles derrière une belle glace;un mécanisme plus remarquable encore, lequel se trouve placé dans l’inté-rieur de l’horloge, est destiné à convertir en ascension droite de la lune lalongitude vraie, obtenue par toutes les équations relatives à cet astre.
« L’équation du temps est produite par l’anomalie pour obtenir la longitudevraie, laquelle à son tour est convertie en ascension droite vraie.
« Les mécanismes qui constituent cette partie de l’horloge ont permis, parleur exécution parfaite, d’arriver à la représentation des mouvements appa-rents du soleil et de la lune avec une précision réellement remarquable, etcela pour un temps indéfini; ces mécanismes agissent par leurs résultantessur le temps apparent, en faisant entrer dans les indications de ce temps lesirrégularités ou perturbations, auxquelles le soleil et la lune sont assujettis.
« VII. La partie qui surmonte le calendrier est consacrée aux jours de lasemaine.
« Au milieu de nuages on voit apparaître, sur une saillie en forme devoûte céleste, chacune des sept divinités païennes dont les noms ont étédonnés aux anciennes planètes ; ces figures allégoriques se montrent assisesdans des chars aux formes à la fois gracieuses et variées, les roues portentle nom de la divinité et celui du jour; ces chars, traînés par les différents
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