DU PRINCE SOLTYKOFF.
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loge, sont établis dans les cabinets du rez-de-cbaussée et des deux étages,où, par l’intermédiaire de transmissions, ils reçoivent le mouvement im-primé par le moteur central, lequel, ainsi que nous l’avons dit, est seul etunique pour toute l’horloge.
«Ce moteur central, dont l’exécution porte l’empreinte de la dernièreprécision, dépend d’un régulateur qui bat les secondes et qui lui-même estréglé par un pendule compensateur et un échappement garni en pierresfines; ce moteur, malgré la petite force motrice qui le fait agir, et malgréqu’on ne le remonte que tous les huit jours une fois, communique lemouvement
« 1° Aux aiguilles du cadran du temps moyen;
« 2° A celles du grand cadran gothique ;
« 3° Au planétaire ;
« 4° A la lune pour la représentation de ses phases;
« 5° Aux sept figures de la semaine;
« 6° Aux aiguilles du cadran du temps apparent;
« 7° Aux équations solaires et lunaires;
« 8° Et enfin à la sphère céleste pour l’indication du temps sidéral.
« II produit en outre, à l’aide d’un mécanisme particulier, la suspensiondes fonctions des quatre âges pendant la nuit et la reprise de leur marchedurant le jour.
« Les autres moteurs, au nombre de cinq, destinés à faire mouvoir lesautomates et à produire les différentes sonneries, sont dans la dépendancel’un de l’autre au moyen de transmissions d’une conception aussi simplequ’ingénieuse.
« Ainsi, quand l’heure doit sonner, le moteur central détend le secondmoteur (ou rouage des quatre âges); celui-ci, à son tour, transmet lemouvement au troisième rouage, c’est-à-dire à la sonnerie des quarts, qui,de son côté, aussitôt que les quarts sont frappés, reporte le mouvement ausecond moteur pour faire fonctionner les automates. Quand ce rouage afini d’agir, il communique le mouvement au quatrième pour opérer la son-nerie des heures.
« De plus, à midi, un cinquième rouage, celui des apôtres et du coq,reçoit directement l’impulsion du moteur des heures.
« Ces différentes transmissions d’un moteur à l’autre, ainsi que leurdégagement, s’opèrent sans la moindre incertitude et sans le moindrebruit.
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