DU PRINCE SOLTYKOFF.
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long de la rotonde, et que, proportionnément à ce temps toujours égal,on avait fait les roues du cadran de cette horloge, la balle faisait marquerles heures à l’horloge avec beaucoup de justesse.
La seconde horloge avait beaucoup de rapport avec la première; elle n’endifférait qu’en ce que la petite balle, au tieu d’être lancée par l’action d’unressort au sommet du dôme, y était portée visiblement par un petit seauqui montait et descendait, etc.
La troisième horloge était un tableau sur lequel il y avait des liteaux po-sés les uns sur les autres diagonalement en zigzag; ces liteaux servaient decanal à deux balles, lesquelles, étant arrivées en bas, remontaient dansl’épaisseur du cadre, etc. Les heures étaient marquées en bas du tableau.
Dans la quatrième horloge, les fds de cuivre étaient lacés dans quatre co-lonnes, et, quand la balle était en bas, elle remontait dans une vis d’Archi mède , et ensuite redescendait sur les fils, et par ce continuel mouvementelle faisait marcher l’horloge, dont les cadrans étaient aux faces de labase.
La cinquième horloge était un pupitre sur lequel étaient des liteaux dis-posés comme dans la quatrième horloge, etc.; ce pupitre pouvait s’ou-vrir, etc.
La septième horloge consistait eu une boîte cylindrique qui, étant poséedu côté de la surface curviligne, sur un plan incliné, semblait s’y tenir im-mobile contre la nature des figures rondes qui roulent ordinairement avecprécipitation tant qu’elles trouvent de la pente. Celle-ci (la boîte en ques-tion) descendait sur son plan incliné, imperceptiblement et avec mesure.Cette boîte était de cuivre; elle avait environ cinq pouces de diamètre, etle plan sur lequel elle était posée avait quatre pieds de longueur. Lesheures étaient écrites sur l’épaisseur de ce plan incliné, et sur la circonfé-rence de la boîte, laquelle avait une aiguille à deux pointes qui se tenaienttoujours perpendiculairement, et qui marquait 1 heuie couiante en deuxendroits différents, savoir : par sa pointe inférieure, elle la marquait sur leplan incliné. Celte horloge n’avait ni ressort, ni contre-poids. La durée dutemps qu’elle marchait était proportionnée à la longueur du plan incliné.Elle ne recevait son mouvement que par l’effort que la figure ronde se fai-sait de se tenir sur le plan incliné contre son penchant naturel. On en faisaitl’expérience de cette manière. Lorsque la boite était sur son plan incliné,elle descendait imperceptiblement et avec mesure , en marquant les heurescomme nous l’avons dit, et l’on entendait le mouvement de sou balancier;
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