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Collection archéologique du Prince Pierre Soltykoff : horlogerie: description et iconographie des instruments horaires du XVIe siècle ; précedée d'un abrégé historique de l'horlogerie au Moyen Âge et pendant la Renaissance suivie de la bibliographie complète de l'art de mesurer le temps depuis l'antiquité jusqu'a nos jours / par Pierre Dubois
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DU PRINCE SOLTYKOFF.

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long de la rotonde, et que, proportionnément à ce temps toujours égal,on avait fait les roues du cadran de cette horloge, la balle faisait marquerles heures à lhorloge avec beaucoup de justesse.

La seconde horloge avait beaucoup de rapport avec la première; elle nendifférait quen ce que la petite balle, au tieu dêtre lancée par laction dunressort au sommet du dôme, y était portée visiblement par un petit seauqui montait et descendait, etc.

La troisième horloge était un tableau sur lequel il y avait des liteaux po-sés les uns sur les autres diagonalement en zigzag; ces liteaux servaient decanal à deux balles, lesquelles, étant arrivées en bas, remontaient danslépaisseur du cadre, etc. Les heures étaient marquées en bas du tableau.

Dans la quatrième horloge, les fds de cuivre étaient lacés dans quatre co-lonnes, et, quand la balle était en bas, elle remontait dans une vis dArchi­ mède , et ensuite redescendait sur les fils, et par ce continuel mouvementelle faisait marcher lhorloge, dont les cadrans étaient aux faces de labase.

La cinquième horloge était un pupitre sur lequel étaient des liteaux dis-posés comme dans la quatrième horloge, etc.; ce pupitre pouvait sou-vrir, etc.

La septième horloge consistait eu une boîte cylindrique qui, étant poséedu côté de la surface curviligne, sur un plan incliné, semblait sy tenir im-mobile contre la nature des figures rondes qui roulent ordinairement avecprécipitation tant quelles trouvent de la pente. Celle-ci (la boîte en ques-tion) descendait sur son plan incliné, imperceptiblement et avec mesure.Cette boîte était de cuivre; elle avait environ cinq pouces de diamètre, etle plan sur lequel elle était posée avait quatre pieds de longueur. Lesheures étaient écrites sur lépaisseur de ce plan incliné, et sur la circonfé-rence de la boîte, laquelle avait une aiguille à deux pointes qui se tenaienttoujours perpendiculairement, et qui marquait 1 heuie couiante en deuxendroits différents, savoir : par sa pointe inférieure, elle la marquait sur leplan incliné. Celte horloge navait ni ressort, ni contre-poids. La durée dutemps quelle marchait était proportionnée à la longueur du plan incliné.Elle ne recevait son mouvement que par leffort que la figure ronde se fai-sait de se tenir sur le plan incliné contre son penchant naturel. On en faisaitlexpérience de cette manière. Lorsque la boite était sur son plan incliné,elle descendait imperceptiblement et avec mesure , en marquant les heurescomme nous lavons dit, et lon entendait le mouvement de sou balancier;

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