NATURALIS HISTORIA L I B. II.
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vocant ecliptica : ©er,inde cortfeiTum. est motum aueeri,, c[iiamdiu m vicino iint terrx, cumaolcedant in altitudinemminui : qux ratio Iunx sublimitatibus maxime appro-batur. iEquè , non estdubium, in exortibus matutinis etiamnumerum augeri, atque à stationibus primis tres superioresdiminui usque ad stationes fecundas.
. Qux cum ita iint, manifestum erit ab exortu matu-tino latitudines scandi, quoniam in eo primum habitu in-cipiant parcius adjici motus: in stationibus vero primis &:altitudine subire , quoniam tum primum incipiant detrahinumeri, steilxque retroire. Cujus rei ratio privarim red-denda est.
" Perçu fix in qua diximus parte, & triangulo solis radia
ses -quantités de ces diminutions pat-ie nombre des jours.
(z 8) C’étoit l’opinion de tousles an-ciens que la force ignée du soleil étoitla regie constante de l’éioignement oudu raprochement des astres qui l'en-tourent : ce qui fait dite à Marrianus,1 . 8. » Selon que les planetes font.-, frappées des rayons du íbleil, elles,» font par lui ou attirées en-haut, ou» précipitées en bas , ou forcées de» décliner en latitudes, ou deviennent:» retrogrades , &c. &c. Vitruve écrit:pareiliementl. 9. ch.4 : » de même quela chaleur pompe & attire à elle lesdivers corps, le soleil par la véhémen-ce de ses rayons lorfqu’ils viennent à-former un triangle , rapproche a luiies planetes qui leiuivoient, & repri-me la vitesse de celles qui le devan-çoieut, ne souffrant pas qu’elles s’é-mancipent, paffé un certain terme ;;-mais il les force alors de rétrograder,-vers lui 5 & de se. présenter sous un;
çeque c’est dans cette ligne que lesplanetes éprouvent des éclipses..
(a5)'"C.’eft - à - dire , que chaquejbur Mle.l E>aroir plus, élevée au leverdu Soleijan for te qu’on peut comptêt les degrés de son élévation par lenombre de jours écoulés depuis foulever matutinas,, ce qui s’appelle unaccroissement numérique. Le PereHàr-dòuin , qúi a-fort-mal comprisce-passage , a préféré k très mauvaiseleçon eúamnum augeri ,-an lieu deetiam numerum. On lit dans quelquesmanuscrits etiam motum augeri ; maisil n’y a pas à hésiter fur le choix,doutant' que numerum augeri ré-pond' à 'ces-ra&ts-t-umprimum incipiatdetrahi numerus qui se trouvent plus'bas. . . .
(-2(?) Saturne , Jupiter & Mats.
(27) C’est-à-dire qu alors chaquejour, au Heu d’ajoûter â leur progres-sion apparente , la diminue numca-quemenc, ensorte qu’on peut compter