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Tome premier.
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HISTOIRE NAT II R ELEE, L IV. I I. bz

portion de ;■ l’élévation- qif elles Acquièrent : priaeipe dom- l’òibfest-vation des apogées de ta lune démontre la certitude. U e st pareil-le'ment hors de doute que toute planète, dont le lever est matinal,accéléré ton élévation ,, même d'une maniers numérique (r, s) -.,<3cque les planetes supérieures (i 6 ) décroiíTèxit en progression jus-qu a ce quelles soient passées de leurs premieres stations à le mssecondes.

Ces principes établis, il est manifeste que c’est à dater deson lever matinal, qu’une planète commence à monter l’éeheMedes degrés de latitude, (en este t, o’est à partir de cette époqueque le calcul de fa progression commence à moins augmenter ) ;il s’ensuit auffi que c’est dans leurs stations premieres que ces corpscélestes entrent en apogée, parceque c’est alors qu’ils commen-cent à perdre numériquement (17) de leur progression, & qusilsdeviennent rétrogrades. C’est de quoi il est convenable de rendreparticulièrement raison.

Lorsqu’une planète est frappée des rayons du soleil en trineaspect:, la force ignée (28) de ces rayons Tempêche de suivre sa dst

nouveau triangle «. Ce qu’il y a de re-marquable , c’est que nos Modernes,fans reconnoître dans les divers aspectsdes astres aucune vertu occulte, ontété contraints, pour expliquer le coursinégal des planeteí, d’adopter les ré-sultats de cette même vertu occulte,laquelle pourtant ils n admettentpoint. En effet Kepler s’est vu commeforcé de rapporter à une forte de vertumagnétique , l’empire que le soleilexerce sur les planetes en proportionde.leur voisinage. Cet Astronome ce-lebre considérant que chaque planètese trouve tantôt plus près, tantôt plusloin de l’astre autour duquel elle semeut , ne fit point difficulté d’attrsbuet ace rapprochement ou à cet éloi-gnement les diverses époques ^accé-

lération ou de retard qu’on observedans leurs cours. 11 fit à ce sujet unedécouverte de la plus grande impor-tance. II trouva que les cubés des dis-tances de la planète à l'astre font en-tr’eux comme les quartés des temspériodiques. De forte que si l’on faitcombien deux planetes, mettent detem.s à faire leur révolution, on faitauífi-tôt par cette analogie quefie estleur distance respectivement au soleil.Kepler, dis-je -, considérant qu’uneplanète ne se meut pas toujours avecla mêiue vîteífç d an s. toutes les partiesde.son orbite., vétifìá q.ue plus. elle setrouvç.- près.-de l’astre * glst? foii mou-vement.est. rapide ; à d Afh cqntra irsëlie rail eh tic fa marche à mesuréqu’elle s’en éloigne davantage. Met-

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