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84 NATURALIS HISTORIA L I B. II.
inhibentur rectum agere cursum, 8c ignea vi levantur insublime. Hoc non protinus intelligi potest visu nostro,ideoque existimantur stare , unde & nomen accepit statio.Progreditur deinde ejusdem radii violentia, & retroire co-git vapor repercussas. Multo id magis in vespertino earumexortu, toto sole adverso, cum in summas apsidas expellun-tur; minitneque cernuntur, quoniam akiífimè absunt, dcminimo feruntur motu, tanto minore, cum hoc in akiifi--mis apsidum evenit signis. Ab exortu vespertino latitudodescenditur parcius, jam se minuente motu, non tamenante stationes fecundas augente, cum & altitudo descendi-tur, superveniente ab alio latere radio, eademque vi rursusad terras deprimente, qua sustulerit in coelum ex priore tri-quetro. Tantum interest, subeantne radii, an superveniant.Multoque eadem magis in vespertino occasu accidunt.Haec est superiorum stellarum ratio : difficilior reliquarum,ôc à nullo ante nos reddita.
tant donc à profit cette certitude, ilen tira des résultats merveilleux , &découvrit qu’à travers ces inégalités il■subsiste une proportion constante entreles tems-que la planète met à parcou-rir les disterens a.cs de son orbite, &les aires triangulaires terminés par cesarcs, & par deux lignes tirées de leursextrémités à l’astre central : réglé dontGastronomie a tiré la plus grande res-source.
(2,9) C’est-à-dire, des planetes in-férieures Vénus & Mercure.
(j o) L’éloignemeni ftiême où noussommés des planetes supérieures nousmer beaucoup plissa portée d étudierleurs mouvements, que n.ous ne le
sommes d’étudier celui de Venus, deMercure 8 c de la lune , qui parcourantdes orbites beaucoup plus bornées fontauffi d’une marche bien plus difficileà saisir. Ce qui est cause que depuis tantde siécles la théorie de leur mouve-ment ne nous est pas parfaitementconnue. Auffi Pline reconnoît-il qu’ilest bien plus difficile de saisir la régléconstante de leur marche. Les diversinterpretes n’ont point compris cela,& font dire à Pline que la^ theorie deshautes planetes est plus ûifficile quecelle des planetes inférieures, ne fai-sant pas attention que le mot igiturqui se trouve dans la premiere phrasedu chapitre suivant est une cousin