histoire naturelle, L I y. II. 8 /
rection naturelle, Sc lui fait prendre un eíTor plus élevé. Commenous sommes placés de maniéré que cette progreííìon nous échap-pe , la planète nous paroît alors comme en état de ftation , d’oìtelle prend le nom de Jîationaire. Ensuite elle se laiíse tellementinvestir par de nouveaux rayons, qu’elle est forcée de rétrogra-der, ne pouvant plus soutenir d’auffi près la violence du choc, ScPexhalaifon d’un tel foyer. Cela arrive aux planetes , fur-tout lorf-qu’elles se levent le loir à l’Orient, étant en opposition directeavec le soleil, Lc reléguées par lui à l'extrémité de leurs absides.C’est alors qu’on les perd de vue, d’autanc que c’est alors qu’el-les font dans leur plus profond éloignement de la terre, Sc queleur mouvement est le plus rallenti, fur tout si elles se rencon-trent précisément au degré du signe où réside le dernier termede leurs épi-cycles. Quand elles sont dans l’époque de leur le-ver du soir , c’est alors qu’elles commencent à descendre avecle plus de pareíTe les degrés de la latitude australe, leur vîteílcse rallentilîant peu-à-peu, Sc ne recommençant point à s’ac-célérer qu’elles ne soient parvenues à leurs secondes stations ; caralors,elles font contraintes de s’abaistèr vers nous , vu l’impulsioilqu’elles reçoivent des rayons du soleil par un autre coté de leur épi-cycle,la même force ignée, qui à leur premier trine-aspect les te-noit élevées, les abaissant à cette heure : tant est différente la vertudes rayons qui tombent de haut, de celle des rayons qui partentd’en-bas pour s’élever. Le cas dont je parle est particulièrementsensible Sc remarquable dans ces corps célestes à leur coucherdu soir. Telle est donc la théorie des planetes -supérieures. Celledes autres planetes (29)' est beaucoup plus difficile (30); Sc nuiautre avant moi n’en avoir établi les principes.
quence de difficilior reliquarum ; car quam , &c. Sans cela , cet igitur seroítvoici la vraie construction du texte : un contresens manifeste. LePere Har-dfficilior (est) ratio reliquarum (plane- douin ne s’y est pas mépris comme,tarum scilicet inferiorum ) j prunum Dupinet.igitur dicatur cur Veneris fiella num~